Dimanche 8 janvier 2012 7 08 /01 /Jan /2012 14:51

 

 

 

 

Passe à autre chose, baisse la tête, écoute les pleurs.

 

Fin d'un univers, ouverture d'un autre.

 

 

 

carte-copie.png

 

 

 

Agnes Obel - Riverside

 

 

 

Cocorosie - Gallows

 

 

02.10.2011

Par Nuage Vert - Publié dans : Vie - Communauté : le rêve, l'art et l'écriture..
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Lundi 26 septembre 2011 1 26 /09 /Sep /2011 01:22

 

Tu sens le mercure.

Nan arrête, prends pas cette tête, c'est pas forcément mais au moins ça a l'avantage d'être vrai ...

Mais non, arrête je te dis, je me fou pas de toi, le prends pas mal, c'est bon la, stress pas, tu vois pas que j'ai autre chose a faire que m'engueuler sur ça ?

Oui tu sens pas la fleur des champs, oui tu sens pas non plus l'herbe fraichement coupée, encore moins le sucre d'une tarte et non, pas une once d'odeur de pâte a crêpe, et alors ?

Tu m'emmerde a longueur de temps à vouloir ressembler aux autres, ça te bouffe petit a petit, tu as pas idée.

Et pour la dernière fois, stoppe de te refermer sur toi même a chaque remarque que je te fais, ou de faire une sorte de caprice, t'as passé l'âge.

Chut, tais toi, écoute.

Tu entends ? C'est le silence, c'est la lune qui passe dernière un nuage, c'est la caresse d'une main le long d'un cou, c'est la tendresse d'une mère au lit de son enfant malade, c'est des larmes de joie discrètes d'un inconnu, revoyant sa terre natale après des années d'exil.

Et toi tu voudrais gâcher tout ça en me racontant des bobards à n'en pas tenir debout.

Pose toi cinq minutes.

Oui avec moi si tu veux.

Viens, ta gueule, assieds toi, prends un peu de café et laisse toi traverser par le vide.

Nan, j'ai dit ta gueule, je veux pas savoir que c'est beau, que t'as vu une étoile ou un papillon dans le ciel, je t'ai juste demandé de la fermer cinq minutes.

 

[ ~ ]

 

T'as l'air bête un peu, tu somnole comme un koala qui digère.

Tiens, prends mon pull, si t'as pas froid ça te fera un oreiller. Non JE ne suis pas un oreiller.

Oui j'ai pas les idées claires et je tangue aussi, mais alors ?

Qui c'est qui va m'engueuler pour ça après tout ?

 

 

 

 

Chopin - Op 64 Nr 2 Valse

 

Cocorosie - Lemonade

 

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Mercredi 7 septembre 2011 3 07 /09 /Sep /2011 19:41

Plutot rever que dériver.

 

 

 

J'écris ce soir, si j'y pense. [ Liar ]

 

 

" Tout le monde peut faire des erreurs, c'est pour ça qu'il y'a des gommes au bout des crayons. "

Simpson

 

 

 

Tu sais des fois quand tu rencontre des personnes très belles, et qu'après tu leurs parle, et environ cinq minutes plus tard ils sont aussi terne qu'une brique ? Ensuite, y'a d'autre personne, et la première fois tu les vois tu dis simplement " Pas mal, ils sont ok ", ensuite tu apprends à les connaitre et leurs visages deviennent leurs personnalités, ils se transforment simplement en quelque chose de magnifique.

 

 

07.09.2011

 

 

Quel ennui, mais quel ennui ...

J'aime le rhum, je bois trop, je fume plus.

 

 

 

Je suis le reste d'un crash test qui a mal fini.

Par Nuage Vert - Publié dans : Vie - Communauté : le rêve, l'art et l'écriture..
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Lundi 25 juillet 2011 1 25 /07 /Juil /2011 17:40

 

 

Bonjour.

 

Le claquement sec du ciseau.

Un mèche qui tombe lentement en virevoltant.

Une longue mèche brune avec des petits reflets noirs.

Un autre cliquetis.

Une mèche, un peu plus courte dégringola, lentement, le long de son torse, glissant le long de sa peau.

Une simple serviette drapait son corps. Une légère musique, Echoes, Pink Floyd s'entendait dans l'air.

Il murmurait les paroles du bouts de ses lèvres, comme un enfant le ferait d'une récitation.

Elle tremblait, se rendait elle compte de ce qu'elle entreprit ?

Longtemps il s'était posé la question, qu'est ce que cela représente après tout ?

Pour une femme, la chevelure représente la beauté, on ne compte plus les pays ou les femmes gardent leurs cheveux, le plus long possible, usant de milles manières pour les rendre, toujours plus beaux.

On lui avait raconté une fois, un fait qui s'était passé dans une salle de théâtre.

Pendant la représentation, une femme, qui avait jusqu'alors les cheveux qui descendait au niveau de ses chevilles, avait pris une tondeuse et s'était tout coupé, laissant deux ou trois petits millimètres seulement. Après la représentation, des personnes lui avait tout simplement dit pourquoi ?

La réponse même incertaine, expliquait simplement que c'était une façon de changer de vie, de la prendre d'un autre bout, pour juste recommencer.

La musique venait de changer.

Hallelujah en fond, loin de là la plus belle des version, mais qu'importe, le moment s'y voyait choisit.

Elle tremblait en tenant ses ciseau d'argent. Ils avaient la forme d'un simple cygnes, les bouts réunis formaient le cou qui s'allongeait presque autant que ses cheveux, qui de plus en plus, diminuaient.

Il sentait ses doigt qui passaient sur sa peau, maintenant presque à nue.

Deux, trois ans peut être qu'il n'avait plus arboré une telle crinière.

Poème à Baudelaire. Version revisité par Saez, « Cependant je sens ma bouche allait vers toi »

Combien de fois l'avait il écouté, le soir, la lune guidant ses pas, à ce demander, prendre une quelconque décision. Avancer, loin, le plus loin possible, fuir, il s'était demandé aussi si c'était lui qui fuyait, ou ses propres décisions.

Elle finissait, un peu de mousse coiffante dans les mains, il se demanda un instant si il allait se retrouver avec une immense hirocoise, si il allait ou juste simplement se réveiller ?

C'était fait, Nothing Els Matters, suivis de Manu Chao, la vie à deux.

Bonne nouvelle ?

Verdict, une coupe à la charlotte au fraise, fini les conneries.

Demain coiffeur.

 

Résultat ?

Nice.

 

 

Aurevoir.                                                                                                                                                                            

25.07.2011

 

 

 

Photo, en préparation, peut être.

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Mardi 12 juillet 2011 2 12 /07 /Juil /2011 04:35

?

 

Non fini, mais besoin / envie / sais pas de le poster.

 

 


 

 

~ Il souleva un ou deux livres pornographiques et souffla. ~

La poussière s'envola comme si on venait de poser une bombe sur ce qui semblait, à première vu, être un bureau, ou du moins, sous le bordel, on pouvait entrapercevoir, disons plutôt, imaginer quelque chose qui pourrait être un « bureau ».

Ça fait effectivement un bon moment que j'y ai pas touché, pensa t-il comme si c'était pour lui une une sorte d'aveu honteux qu'il venait d'énoncer.

Il passa son doigt lentement sur la longue plaque de verre tout en dessinant de petites arabesques ondulées comme des petites couleuvres au travers de l'épaisse couche de poussière.

 

Il caressa le revers de la plume d'oie blanche donc le bout était noirci à l'encre séchée, agrippant un bout de papier jaunis qui traînait entre son index et son pouce, il s'assit sur la veille chaise de bureau en cuir brun délavé qui craqua en une mélodie rauque.

 

Il chercha a tâtons du bout de ses petits doigts boudinés l'encrier bleu sombre qui se trouvait être sous le testament qu'avait laissé son père, des années plus tôt.

Il griffonna, après avoir rapidement coupé et trempé le bout de la plume, ces quelques phrases :

 

« Dis moi.

Que nous reste t il ? »

 

Un frisson descendis le long de sa nuque jusqu'à la base de ses hanches.

Il fit un rapide mouvement de la tête, vis sa chambre d'étudiant; des murs noir blanc gris délavés, un grand lit dont les draps sont perpétuellement défait, au chevet de ce dernier était entreposé en bazar quelques livres au noms vieillissants, une boîte de tic tac éventré au pied du bureau rappelait la violence d'un combat passé.

 

« Comment avons nous fait ?

C'était pourtant simple … Y'avait du droit, du carré, du c'est comme ça et on y touche plus. Pourtant non, rien, on a rien réussi à faire de plus. Juste regarder, apercevoir le sol s'effacer sous nos pied, sentir la caresse de la solitude, entendre les cris d'agonie de ce qu'on était et que au final, nous ne serons sans doute plus jamais. Nos rêves, envies, besoins ou espoirs s'entrechoquent dans un bruit assourdissant. Tout s'écroule, nous, ton monde, le miens. Personne n'a mal, personne n'est blessé, opération à cœur ouvert réussie avec succès. Soit pris de crise de rire ou de larme, on s'effondre, le corps avide de sensations qui paraissent maintenant si loin. On cherche un endroit calme, une quelconque façon d'oublier, un passe temps, on se cherche, à chaque coin de rues, pièces, secondes.

~ Tes désirs font désordres, au creux de mes envies, jusqu'où peut on aller, à la mort, à la vie ? ~ »

 

L'horloge ouverte qu'elle lui avait offerte venait de s'arrêter, les vieux rouages fatigués se sont éteint, métaphoriquement, il trouvait cela presque beau.

Qu'était devenu leurs rêves ? Il se demandait parfois si d'autres les avaient volé, ou si parce que non réalisé, ils étaient tout simplement tristes et un soir de mélancolie s'en était allé voir ailleurs.

 

Y'a t-il un cimetière des rêves brisés ?

 

« Je ne me sens plus en réel sécurité chez moi, je vis dans un amas de souvenir, et je n'arrive pas à me résoudre à ranger. Dans un cas, ça signifierait que tout est réellement fini, ou dans l'autre, que je t'es déjà remplacé, comme si tu n'avais pas existé. Pour le moment, je me contente de fuir, c'est lâche, mais ça me permet de tenir. Me comprends - tu encore, comme avant ?

 

Tu pense qu'on arrivera à se revoir ? Je te parle pas forcément de comme avant, je pense que malgré tout, ça reste un rêve de plus que je ne pourrais pas approcher, mais se voir simplement, sourire sans se cacher, sans rien de plus, partager des bons moments, tu pense que un jour ça sera possible, quelques projets, rien de bien méchant, mais un ou deux projets de vacances, ou simplement une soirée. J'ai l'impression qu'on est à l'autre bout du monde géographique, pourtant je sens ta présence et imagine ton parfum comme si tu étais là, derrière mon dos, lorsque je t'écris ces quelques mots.

 

Je n'arrive pas à me faire à l'idée que lorsque tu recevra cette lettre, il y'a une chance que tu la brûle plutôt que tu la lise. Nous sommes devenu des inconnus, l'un pour l'autre, après tout ce qu'on a partagé. C'est en quelque sorte la chose la plus paradoxale qui me soit arrivé.

 

 

Prends soin de toi.

 

Ps : Tu sais quoi. »

 

Il soupira, l'air un peu déçut, triste.

Il pris la lettre et l'envoya valser dans la poubelle, déjà bien pleine, ce qui provoqua une avalanche de quelques papiers griffonnés de la même sorte que ce dernier .

Incapable d'écrire, en se renfermant sur lui même, vers les autres, jusqu'au prochain essai, il sortit en claquant la porte, faisant ainsi trembler les murs. La nuit l'enveloppa, la lune guidant ses pas, les pensées en vrac, il s'effaça lentement jusqu'à devenir transparent.

 

 

 

 

 

 

« Tu entends ? Je hurle devant ta porte, je suis aphone ou toi sourd peut être, enfin, je me demande … J'ai l'impression de ne plus exister, chaque parole qui sort de ma bouche n'entraine rien, comme inutile, chaque geste produit uniquement du vent, j'ai mal de me voir réduit à néant à ce point. »

 

 

 

 

 

12.06.2011

Par Nuage Vert - Publié dans : Vie - Communauté : mémoire et écritures
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Dimanche 10 avril 2011 7 10 /04 /Avr /2011 21:14

.

Être assis à côté de la personne la plus odieuse qu'il soit

Ne plus dormir de la nuit

Penser à s'enfiler une bouteille et écrire, écrire, écrire encore

Boire, oublier, se dire merde, regarder les étoiles, la lune, encore

Musique

Clope au bec, qu'est ce que tu peux être beau, ou pas d'ailleurs

Qu'est ce que tu peux être con, oh oui

Prends un stylo, et ferme ta gueule.

Par Nuage Vert - Publié dans : Vie - Communauté : mémoire et écritures
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Mercredi 23 février 2011 3 23 /02 /Fév /2011 20:52

Bonsoir.

 

Voilà, c'est bien, continue

 

Vous allez bien ?

 

Nan, nan, ne t'arrête pas, vas y

 

Pour de vrai, je vous ai manqué ? Car j'ai quand même un peu de mal à y croire ...

 

Calme, tranquillement, prends ton temps

 

C'est sombre, y'a de la poussière ici un peu non ? Ca fait combien de temps qu'il ne s'est rien passé ? On dirait les vieux placards à balais oubliés, un peu comme ceux qu'on a dans une maison, mais sans savoir leurs existences, ou l'on tombe par hasard un beau jour devant, presque intrigué par sa présence, généralement investis pas les araignées depuis déjà bien longtemps morte d'ennuis. Des magazines qui sont, d'après leurs couvertures de papier glacé recouvert de poussières, d'une autre époque, un vieux plumeau à toile engourdis et le bois à nu, craquelé par endroit. On dirait ce genre d'endroit ici. C'est Evy qui appelé ça son placard non ? Comment tu vas, ça fait tellement longtemps qu'on s'est même pas juste adressé un simple bonjour ?

 

Tu dérive, c'est pas forcément une bonne chose, reprends tes esprits un minimum

 

Je viens de me couper les ongles, j'avais oublié à quel point c'était difficile de taper avec les ongles long, on a l'impression qu'ils rayent les touches et nous empêchent d'écrire, une entrave en quelque sorte. J'ai ouvert photoshop aussi, ça faisait longtemps, je connais encore les trois quart des raccourcis et pense me souvenirs des bases ... Pense. Je vais me couper les cheveux, non c'est pas une blague, c'est vrai ... Croyez moi, je mens pas, ça fait longtemps que j'ai arrêté, trop de mauvais souvenirs, je vais les couper, demain, toute à l'heure, je sais plus, à 14h, elle s'appelle Amélie, je vous ai dit qu'elle s'appelle Amélie ? Non ? Ben maintenant vous savez, elle s'appelle Amélie, bien sur la femme qui va me couper les cheveux, qui voulez vous que ce soit d'autre ? Des fois vous me déconcertez les gens.

 

Pourquoi tu raconte ça toi ? Tu sais que c'est complètement inutile non ?

 

C'est Dire Straits, ça vous dit quelque chose ? Non hein ... C'est vieux comme tout, d'ailleurs s vous voulez savoir, quand mon père à commencer à travailler, c'était pour devenir les techno son, puis au final il est devenu ce qu'il est aujourd'hui, plus grand chose, une fleur fané avec une belle poire de nostalgique. A oui, c'est Brothers In Arms, ça aurait bien pu être Telegraph Road, mais là on en aurait eu pour la soirée, alors on évite, même si elle est plutôt belle.

Au final on est pas allé au ski, c'est un peu dommage, but well, c'est pas non plus un soucis, comme dit, on va pas en mourir. Ca fait combien de temps que je me suis pas connecté sur msn ? J'ai même pas répondu vraiment au mail, je viens de me rendre compte à quel point je vous délaisse et m'éloigne de vous les gens, c'est un peu abusé je trouve, le mieux, c'est que je suis sur que vous m'en voulez même pas vraiment, c'est ce que j'aime bien d'ailleurs, le fait de savoir que malgré tout, si il y'a un soucis, vous resterez là pour la plupart, c'est une sensation quand même agréable lorsque l'on y pense.

 

Tu pars dans un méli mélo de choses sans réel importance, tu le sais non ?

 

Oui

 

Bon ben si tu sais, temps mieux

 

J'ai gardé un bracelet couleur argent que j'ai eu à la piscine passque moi j'suis VIP, et ouais, carrément. Il est moche, il sent la javel, le chlore et le plastoc pas cher, mais je le garde, je sais pas si c'est car je suis un peu limité mentalement, ou si la dessous se cache une raison sous-jacente interne vital à ma santé physique et morale, c'est un des longs débats que j'ai essayé d'entreprendre cette nuit au lieu de sombrer dans une sorte de coma médicamenteux pour grappiller quelque secondes de sommeil; peut être, bien mérité. Je me rends compte aussi que les draps jaune, c'est pas vraiment beaux de bases, mais alors déchirés, c'est carrément moche quoi.

 

T'en a pas marre de parler pour rien ? T'espère qu'ils continuent à lire tes conneries encore combien de temps exactement ?

 

T'as vu la cité des anges toi ? J'avais bien aimé moi, y'a certains passages qui laissent à rêver tout simplement, même si pour être honnête, j'avais pas vraiment aimé le film original ( Les ailes du désirs ), même si il avait eu de belle critique, il faut le reconnaître. Et toi, tu sais comment décrire les sensations que tu ressens en croquant une poire ? Non ? Dommage ...

J'ai l'impression d'avoir grandis, j'aime pas, j'aimais bien la naïveté, la niaiserie, je suis au début de ma vie, avec l'impression d'avoir vécu la plupart des choses possible, j'attends, mais combien de temps je pourrais simplement ? Quelqu'un vous a déjà offert un recueil de contes érotiques de Noël ou je suis le seul à qui s'est arrivé ? Ah ? Faut pas en parler là, bon d'accord, me tais alors. Une chose relativement dingue, l'égoïsme qu'on a en pensant qu'on est les seuls à avoir vécu certaines choses, penser qu'un autre personne ne peux pas comprendre notre joie ou tristesse. J'en ai connu des gens ( et ouais, je suis vieux et con, j'ai le droit de dire ça, cqfd ) qui pensent encore que le plus beau jour de leurs vie est le moment ou ils ont eu leurs résultat de bac ou leurs permis, j'aurais envie de leurs dire que c'est dommage en quelque sorte, but well, si c'est ce qu'ils pensent, je vais pas leurs dire grand chose de plus non plus quoi, y'a tellement de fois ou je me rends compte que des moments qui se passent, paraissent juste magique, irréel, ou carrément, hors de la réalité, des fois même on ne les envisageait même pas une seconde, et qui portant, se révèlent être réel, et même d'un sentiment d'apaisement vraiment très fort, d'émotions ou encore tout simplement se révélant être une cocktail au gout brulant de souvenirs, et d'espoir. Je me rends compte que l'espoir que certaines personnes portent est justifié et même parfois leurs apportent un vrai bonheur, qui ne se cache pas derrière illusions et paroles en l'air. Je me rends compte que la complicité est un des ressentis les plus agréables qu'il soit, et que parfois, même si le jeu laisse place à la rage de vaincre, l'entre aide et certains est à l'épreuve du temps, des autres, et même parfois de eux même.

On a parlé une heure avec là petite, sur l'importance que l'on peut donner à certaine personnes, des choses qui les rapprochent ou celles qui aux contraires ne seront que là pour les séparer, ou que même déguisés derrières des masques de préjugés, duperies, ou mensonges, on peut trouver, rarement, certes, mais il est possible, de trouver la personne qu'on a toujours voulu, ou cru avoir en face de nous pour de bon. Les mensonges ne sont que le reflets d'une personnes trop peu sur d'elle, enfin, c'est la chose que j'ai envie de clamer pour oublier tous ceux que j'ai pu faire et les désastres qu'ils ont pu engendrer.

 

N'oublie pas, tout reste à écrire

 

Laisse moi écrire, plume d'argent sur un papier de soie, encre noire qui coule en fins filets ondulés comme les vague de mes envies. Je me suis rendu compte d'une chose en grandissant, il nous arrive d'aimer une personne, mais de tout notre amour, et la seconde suivante, détester les réactions que cette même personne peut avoir, il est même impressionnant de voir nos sentiments changer comme les feuilles de cerisiers tournent aux grès des vents, après avoir été arraché de leurs branches. De même, une personne sur qui l'on fantasme physiquement dans un terme général peut nous sembler à certains instants, très différent de la façon avec lequelle on la voit le reste du temps, et quelques instants plus tard, redevenir cette muse de beauté que l'on pourrait contempler avec une douce joie, la caressant du regard et l'écoutant respirer. Vagues qui déferlent, brulantes comme deux peaux qui se rencontrent ou parcellées de glace, comme le fond des ressentis que l'on peut avoir certains jours.

 

Et toi, en réalité, ce que tu veux leurs dire, c'est quoi, parce que là j'ai juste l'impression que t'essaies de broder un truc autour

 

Grandir fais mal, ça déchire de l'intérieur, les os s'entrechoquent et provoquent des crissements le long de la colonne, on à l'impression que l'on veut s'échapper de sois même, comme pour oublier qui l'on a été, mais aussi qui l'on va devenir. Être grand, c'est avoir le pouvoir, le pouvoir de faire mal, à sois même comme au autres, être grand c'est faire des choix, en sachant qu'il y'a du mal dans toute les solutions, être grand, c'est quand la phrase " Si il n'y a pas de solution(s), c'est qu'il n'y a pas de problème " n'est plus valable, et qu'on se rend compte au fil du temps, que les choix qu'on entreprends ne sont pas forcément les meilleurs, mais que si on devait choisir, on referait les même, dans 99.9% du temps, ou les 0,1% du temps restant, est le choix de la couleur des céréales pour le petit déj.

Mais malgré tout ça, on se rend compte aussi d'une chose.

On ne peut pas rester des gosses toutes notre vie.

 

C'est tout, rien que ça ?

 

Oui c'est tout.

Au revoir, bonne nuit, joyeux Noël, joyeuse Pâque, le bonjour chez vous.

 

So

 

A non, une dernière chose; je vous aime.

 

& 19.02.2011>20.02.2011

 

 

 

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23.02.2011

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Mardi 18 janvier 2011 2 18 /01 /Jan /2011 18:32

Nuage délaissé, plus vraiment l'envie d'écrire, je le reprendrais quand une inspiration ou envie.

 

Bonne soirée les gens, je vous aime.

 

 

 

A la foire au souvenirs

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Tiersen - Rue des cascades

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Lundi 3 janvier 2011 1 03 /01 /Jan /2011 18:49

" Sa liqueur avait un goût de terre et de sureau, ainsi que la couleur du surplis des pénitents. Pas mauvaise en somme, propre à rendre le plus désespéré d'entre nous l'illusion que le lendemain, à défaut d'être meilleur, ne serait en tout cas pas pire que la veille. "

Quelques-uns des cent regrets – Philippe Claudel

 

      " Il n'y a pas de grande réalisation qui n'est d'abord était utopie. "

 

 

Pasqu'on me l'a demandé :

 

ACWL / Indochine - Quand viendra l'heure

 

 

Et pasqu'on me l'a pas demandé :

 

Gerlando Infuso - Margot

 

 

" Il faut tuer les violonistes ... Parce que ?

- La batte de baseball est juste à coté ? " 

Néko

 

 

 

Elle était genoux à terre, accroupie, elle s'agrippait comme elle pouvait aux draps qui glissait sous sa peau qui semblait un peu rougeâtre. Une sorte de gloss rose d'où se dégageait un parfum bien trop sucré que pour être agréable était déposé, ou plutôt tartiné sur ses lèvres comme pour quintupler leur volume déjà bien trop proéminent. Du mascara noir bleuté était étalé comme des petits pattés de sable mouillés, une larme semblait s'enliser sur ses joues, son teint de poupée un peu rose avait viré au blanc translucide, ses vêtements ressemblaient à des haillons trouées , ses talons qu'elle n'avait pas eu le temps d'enlever, dépassaient du lit et laissaient de nombreux points concentriques de plastique noir sur le mur de papier peint. La petite poupée sage s'était réveillée, naissance d'une noirceur à l'âme.

C'était salement romantique.

 

 

J'ai vu des étincelles - Whiskey Boulevard

" Crois tu vraiment que tu tire les ficelles ? "

 

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03.01.2011 & le reste.

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Samedi 1 janvier 2011 6 01 /01 /Jan /2011 12:29
Saint Sylvestre, fête de famille, but quelle famille ?


Celle qu'on a choisit on qu'on nous impose ? Autre débat.


Instants courts, ou l'on oublie les préjugés, les ressentis et les rivalités, se laisser juste envahir par l'ambiance présente et l'euphorie du moment, souvent aidé par vin & bon repas, certes.


So, bonne année tout le monde, mon réveillon était des plus agréable, j'espère que le votre de même.




Je laisse ça ici, pour plus d'esplications, même pas en rêve  :



" Délicieuse "

 


" J'peux vous aider pour les champi ? "



" Tu crois vraiment ça marche comme ça ? "

 


& 31.12.2010›01.01.2011



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Jeudi 30 décembre 2010 4 30 /12 /Déc /2010 15:47

Une des choses qui fait le plus mal, reste encore de voir à quelle point des personnes que l'on pensait connaître peuvent vieillir, au point d'en devenir méconnaissables.

 

 

30.12.2010

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Jeudi 23 décembre 2010 4 23 /12 /Déc /2010 02:22

Une boule venait de se briser dans un fracas de bruits clairs, des morceaux de couleurs brillantes se répandaient sur le sol déjà maculé d'aiguilles vertes au travers de la crèche qui semblait avoir subit un ouragan, plus une seule chose n'était à sa place, un son qui devait à l'origine ressembler à une chanson qui grésille, entrecoupé le silence pesant sous cette atmosphère de plomb, les chocolat traditionnellement accrochés avaient commencé à fondre et dégoulinaient d'une couleur brune le long des branches vertes recouvert par endroit d'une fausse neige synthétique horrible. Comme un parasite qui l'infecterait, l'arbre était couché, les branches pour la plus part arrachées ou cassées, entremêlées de guirlandes qui scintillaient une fois sur trois jonchaient le sol comme si leurs destination était un vulgaire broyeur.

Un court circuit avec les guirlandes glaçons qui traînaient sur le sol se fit, embrasant la dépouille de ce roi éphémère de la forêt, en quelque seconde, le feu s'était propagé, emportant les êtres, qui comme tant d'autres, n'accordaient plus à cette nuit sa juste valeur.

Bonne nuit doux prince.

 

 

 

Joyeux triste Nowel à vous.

 

 

 

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23.12.2010

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Samedi 18 décembre 2010 6 18 /12 /Déc /2010 00:14

Bien parce qu'une ouverture de souvenir de ce style, ça mérite un petit article, même si la fatigue commence à se faire sentir, que les mains tremblent, que les ombres dansent, les parfums tournent, la musique en boucle, le sang froid et les larmes aux yeux.

 

" Huit jour à plonger l'un en l'autre, à émerger le souffle court, à plonger denouveau et à explorer si longtemps notre géographie sous marine que parfois nous nous endormions au fond de l'autre, laissant le sommeil le soin de nous séparer et nous remonter doucement à la surface, en suivant les courbes de nos rêves. "

Monsieur Malaussène, Pennac

 

Spoiler:

" [ Petit Macheur de Nuages ] "

Idem

 

 

 

 

" Enfaite jsuis contente de voir tant de pages blanches - parce que ça veut dire que tu as encore beaucoup à écrire - bon au pire tu rachètes un cahier =) "

Maru

 

Tiens, si tu savais comme les choses ont changé depuis, ça fait longtemps qu'on ne s'est pas parlé, c'est vrai ça, quelques mois quand même je pense, c'est pas grave hein, on s'en fou en même temps non ?

C'est surement pour ça je poste ça ici, je sais qu'un jour tu tomberas dessus, ça te fera un semblant de lecture et peut être même te fera sourire, et là je pense j'aurais tout gagné.

Tu te souviens, ces pages blanches, c'était y'a combien de temps, à peine plus d'un an déjà non ?

Il n'y en a plus une seule de libre, ou alors un petit coin par ci par là, histoire de dire que y'a encore pas mal de chose en brouillon, tu sais quoi aussi, tu m'avais dis, au pire tu en rachètes un, c'est pas moi qui l'ai fait, on me l'a donné, offert plutôt, et tu vas rigoler, j'ai déjà du en remplir la moitié, mais moi ça me fait rire un peu je crois, la moitié, facilement même, mais pas vraiment écris pour autant, des mots, des phrases, quelques vers, tu sais, un peu comme toujours, tu commence à connaître, même si t'as rien lu pour autant. Les choses changent, tu t'en ai rendu compte toi ? Moi un peu, pas vraiment non plus ... Tu sais, on m'a dit une chose qui m'a, en étant honnête, sur le coup, un peu déconcerté, et m'a fait réfléchir sur moi même, peut être même sur l'image que j'avais de moi en réalité aussi " [...] Tu es stable [...] ", sur le coup j'avais souris, le sourire bête qui fait genre " Mais qu'est ce que tu raconte comme connerie encore ? ", puis ça m'a fait un peu réfléchir, enfin je crois.

Tu sais, je me sens bien, je veux dire, je suis bien comme ça, non, je te dis ça, c'est pour de vrai, je te vois déjà te foutre de ma grande gueule le sourire aux lèvres, les yeux pleins de larmes et le mal de ventre, c'est bon, je te connais hein, mais pour une fois, je me sens bien, alors chut, arrête de rire deux minutes, je fais en sorte que ça dure, on verra jusqu'à où on peut aller comme ça, j'espère loin.

Parle moi de toi tu veux bien ?

 

 

 

" J'attend pas qu'on m'aime, qu'on m'aide, qu'on me blâme, qu'on me condamne , qu'on me plaigne ou qu'on me comprenne. "

Air2zeu

 

Tiens Marie, je te la laisse, je l'aimais bien avant, cadeau.

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Par Nuage Vert - Publié dans : Vie - Communauté : le rêve, l'art et l'écriture..
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Dimanche 12 décembre 2010 7 12 /12 /Déc /2010 01:15

Elle avait du sang sur le revers de ses ongles, il avait noircit, mais n'étais pas vraiment repoussant non plus, un peu luisant, pas noir crasse, comme s'il faisait partie intégrante de sa personne, comme si il avait toujours été là. Une sorte de voile rendait son visage un peu flou, comme incertain, si elle même ne se rendait pas compte de qui elle était en réalité. Une robe noir, un peu courte et déstructurée, qui ne remonte pas non plus trop haut, comme si le but du jeu serait de montrer sa culotte blanche neige, non, elle descendait en dentelle le long de ses cuisses, ni trop fine, ni grosse, rien qu'au regard on les savait douces. La dentelle s'allongeait jusqu'au creux de sa cheville, comme si elle voulait l'épouser d'une manière si douce, qu'on ne l'aurait pas remarqué, elle était pieds nues, comme souvent, les ongles de ses pieds sont d'un rouge vif, bien plus clair que le sang, mais pourtant terne en y repensant. Elle était assise, calme, elle faisait un peu poupée, je vous le concède, sa tête penché sur le côté, ses mains repliées le long de son corps, posées sur un replis de sa jupe, ses doigts s'effilochaient et mêlait la blancheur de sa peau au noir, ses lèvres semblaient changer de couleur, tantôt bleues, tantôt roses bonbons, elles semblaient si douces. Ses yeux semblaient virer d'une couleur un peu verte au brun profond, ces cils tombaient comme des flocons à chaque battement, sa peau était blanche, lisse, tendu, gracieuse, presque brillante, de petites mèches s'étaient comme collées le long de son cou, elles étaient longues mais pourtant si belles.

 

 

 

Elle était assise, mise à nu, les courbes de son corps glissaient comme de fins ruisseaux sur sa peau, chaque partie de son corps était à sa place et en harmonie avec le reste, ses jambes s'élançaient loin de ses hanches, fine, d'une couleur un peu argenté, ses minuscules chevilles ne semblaient pas être en mesure de vraiment supporter son poids, mais leurs beauté était sans nul autre, on pouvait voir remonter le long de ses hanches des petites étincelles, sa peau était blanche, couleur neige immaculée, sur laquelle on avait dessiné par endroit des arabesques au trait noir très léger, les contours de ses côtes étaient calme et non trop saillant, venaient s'y joindre ses deux seins magnifiques, d'où l'auréole était une couleur rose, qui allait parfaitement avec sa peau, on les voyait lisses et ici aussi, en harmonie avec le reste de son corps, le plis léger que faisait sa peau à leurs extrémité était divin et doux au regard, le prolongement de ses derniers venaient se faire sur ses épaules et dans le creux de son dos, entre ses deux omoplates qui lui faisait comme des ailes d'ange, on remarquer nettement sa colonne qui descendait jusqu'à la base de ses hanches, surmontant ainsi la rondeur parfaite de ses fesses, la courbure que faisait les plis à l'arrière de ses genoux et de ses coudes ressemblait à l'avancement d'un serpent dans sa douceur, sa nuque était dégagée à droite, elle avait rassemblé ses cheveux du côté gauche, sa peau était légèrement tendu, et venait se cacher derrière ces oreilles, d'où s'échappaient une ou deux mèches de cheveux et quelque boucles, non dénudé de charme.

 

 

 

Combien de temps j'ai passé à la regarder, dans se monde semi réel, ou le temps ne glissait plus entre mes doigts, ou son sourire semblait un peu figé, mais qui ne perdait pas pour autant de son charme ?

 

 

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" Et si t'arrêtais avant que ça tourne au pr0n ton Nuage ? "

Pigeon

" Et si tu grandissais ? "

Pigeon

 

 

& Petit pense bête :

" Valable ou suffisante ? "

Pigeon

 

12.12.2010

Par Nuage Vert - Publié dans : Vie - Communauté : mémoire et écritures
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Jeudi 9 décembre 2010 4 09 /12 /Déc /2010 18:15

J'aime pas ces moments ou les visages des gens que l'on connait s'effacent, petit à petit, avec le temps, j'aime pas que les photos des personnes qui nous sont chères qui étaient en couleurs s'assombrissent et passent en un noir et blanc un peu crasseux, vieux, j'aime les feux d'artifices de couleurs, de visages, de sensations, ces désirs qui nous inonde comme un torrent, ce souffle qui nous prends à la gorge et nous fait faire ce qu'il souhaite, j'aime l'euphorie que capture certaines photographies, j'aime pas voir les gens passer leurs temps à regarder leurs vies à travers les yeux d'un objectif plutôt que de contempler ce qui les entoure, mais j'aime le moment ou comme par magie, ils sortent de leurs boîtes à souvenirs des moments aussi doux qu'un sucre d'orge, j'aimais bien les Polaroïds mais pas les appareils photo jetables, je n'aimais tout simplement pas l'idée que le moment passé est capturé dedans, on l'oublie comme s'il n'avait plus de valeur.

J'aime bien, parfois, retomber sur des anciennes photos, les contours un peu cornés et les couleurs devenues jaunâtres, entrecoupés de quelques plis. J'aime la tristesse que contiennent certaines autre photographies, la solitude que peut parfois montrer un modèle, j'aime le noir mais pourtant, je me rend compte que je n'ai jamais aussi autant aimé le blanc, il y'a longtemps, avant que je devienne un peu amère peut être, j'aimais les grand espaces, une étendu d'eau calme et une belle lumière, puis pour être honnête, ça m'est passé assez vite, je me suis ensuite intéressé au monde que l'on oublie, le minuscule, des photos de fleurs, d'insectes, de petits mondes plus variés les uns que les autres aux couleurs plus fragiles qu'un éclat de Soleil sur une étendue de neige blanche, puis la aussi, le temps a passé et tout a disparu, ne sont resté que des images sur refaites, des pauvres modèle qui se ressemblent, comme si on avait juste changé la couleur de leurs yeux, de cheveux, et la taille de leurs poitrines déjà retouchées des milliers de fois.

Aujourd'hui je me fais vieux, je regarde dans le journal les premières pages de temps en temps, je me dis que le monde à bien changé, je me remémore encore les quelques photographies en noir en blanc que j'avais, avant que tout ne brûle, et esquisse un sourire à chaque fois qu'en ouvrant mon porte feuille, sur une image au format photomaton, je la vois qui me sourit, avec un air presque naturelle, une vraie reine princesse.

Comme je vous disais, je me fais vieux, les subtilités du monde qui m'entoure m'échappe, je ne vois aucun intérêt à l'utilisation de site dit sociaux comme FB ou encore Myspace et Twiter, aussi bien que le site dit « ImageBoard », ce ne sont pour moi que des sortes d'entrepôt à bétises, ou l'on publie sans fois ni loi des images à caractères pornographiques ou qui essayent d'y ressembler, un tissus sombre de couleur bien trop retouchées que pour avoir la prétention de paraître belles, un endroit ou les copyright sont bafoué et ou le travail de vrais photographes se voit ternis par des amateur à cinq cent mille amis, et donc qui se croient intéressant.

Comme m'a dit un soir un personne très charmante; j'irais sur FB le jour ou au lieu de mettre des photos de soirée ou tout le monde est dans un état minable et s'en vante, je verrais une histoire, celle d'une personne, et non un mensonge d'un fausse vie créé de toute pièce, et qu'a ce texte, je vois la réalité; des gens pleurent, d'autres sont tristes, mais par pitié, qu'on arrête cette guerre des images, ou le pus fort reste encore aujourd'hui, celui qui aura les plus gros biceps et un vie sexuelle dite épanouie, qui en réalité ce résume à des mouchoirs pour les jeunes pré pubères et des fantasmes de pute à la pelle pour les filles.

Alors en pensant à cela je revois des images qui elles ne sont pas des photographies, des choses qui sont restés encré, a plupart du temps contre ma volonté, certes, des images non pas violentes forcément, ni sanglantes, mais qui la nuit passe au travers de mes semblant de rêves comme une traîné de poudre avant de mettre le feu au paysages apaisant les pus doux, les rendant désagréables à souhait.

Je me fais vieux, j'arrête de penser à des choses inutiles, pour citer quelqu'un, je vais juste finir simplement :

« J'abandonne, je rends les armes, je sors les larmes. »

 

Bonne nuit doux prince.

 

 

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Ps: Viens de récupérer le net, je suis pas mort, vous en faites pas.

 

 

 

09.12.2010

Par Nuage Vert - Publié dans : Vie - Communauté : le rêve, l'art et l'écriture..
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