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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 22:17
" L'herbe est toujours plus verte chez les autres Jusqu'à ce qu'on découvre que c'est du gazon artificiel . "
Jacques Salomé


" Le plus beau des cadeaux que quelqu'un puisse vous faire, n'est pas de vous aimer, mais de vous apprendre à vous aimer . "
Jacques Salomé



Merci Anne de m'avoir rappelé qui était cet homme .



Lionceau et K'ro :

" Eh au faites ! T'as des nouvelles de tu sais quoi a propos de tu sais qui ? "
Tout le monde : " De quoi ? "
*Nous : " Rien, tu sais pas qui. "
"Et au fait, tu sais qui t'as parlé de ce qu'il voulait faire ? "

Vous êtes top les gens, j'vous aime .


" & Je suis une mine qui attend la moindre secousse pour exploser . "
Pigeon Idiot







04.10.2009
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3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 19:41

 

Chapitre Second :

 

Il sentit sa laine se dresser par le vertige qui le pris au moment ou il se sentit vaciller, elle l'avait fait chuter … Délibérément, il ne s'en remettait toujours pas, il n'avait que faire du sentiment de chute, il n'avait que faire non plus de l'idée de se retrouver aplatis dans une sorte de mélasse baveuse en touchant le sol, la seule chose qui semblait le préoccuper à ce moment précis était que c'était elle qui l'avait fait tomber, elle aurait très bien pu sauter toute seule, il ne l'avait pas obligé à monter lui, c'est elle qui avait pris l'initiative, il ne l'avait jamais forcé, lui. Mais cette pensée fut vite chassée de son esprit, il avait toujours sa patte dans la sienne, au fut et à mesure qu'il sentait le vide les absorber, elle serrait un peu plus fort la sienne, comme si elle se sentait menacé par quelque chose, que seul lui avait le pouvoir de faire disparaître, il murmura entre ses lèvres flétris par la chute

« - T'en fais pas, c'est pas grave, il va rien nous arriver. »

A peine avait il achevé de dire ces mots qu'un haut le coeur le pris, il cessa presque subitement de battre, pour reprendre très lentement, comme si il tournait au ralentis, que le moment de peur était passé et que ses propres mots étaient devenu réalité.

Ils tombaient toujours, leurs chute avait nettement accéléré, ils virent se dessiner sous eux les traits des nuages de glaces, le premier était de couleur rouge sang un peu étincelant et Plume s'en lécha presque les babines

« - Chic, je crois que c'est un au parfum cerise, mes préféré quand on joue à saute nuages, ils sont tout doux, et à la fois tellement sucrés.

- Tu ne compte quand même pas faire comme s'il s'agissait d'un jeu ? »

Il n'eu pas le temps de dire autre chose, il la vis donner à son corps une forme de boule qui pourrait ressembler à une hérisson, les pics en moins. Le nuage se rapprochait d'eux à très grande vitesse, au point que quelques secondes plus tard, ils s'enfoncèrent dans cette masse recouverte d'un léger voile de chantilly pour amortir leurs chute. Plume avait plongé, comme s'il s'agissait du lac de caramel mou, la bouche grande ouverte prête à faire une overdose de sucre, lui un peu pris par le temps rata son atterrissage et glissa sur plusieurs mètres de chantilly avant de couler dans un épais liquide qui s'avéra être du chocolat chaud avec des éclats d'amandes. Ce n'est qu'après quelques minutes de jeu que Plume remarquant son absence vint elle aussi à prendre sa respiration et plonger dans la tendre chaleur de ce ruisseau qui coulait entre le boule à la cerise et celle au cassis. Après un très court laps de temps, elle se retrouva dans une petite cavité ou Titou se trouvait déjà, son long pelage de laine était devenu d'une couleur chocolat au lait noisettes, et cela la fit sourire, puis après un léger silence, alors qu'il semblait perdu dans ses pensées, lui demanda

« - Tu as pas eu trop mal pour l'atterrissage ?

Il ne répondit pas, un peu comme si il était absent.

- Tu es sur ça va ?

Il regardait fixement quelque chose qui était fixé sur le mur, une sorte de minuscule objet teinté de reflet un peu bleu, très clair, comme une sorte de souvenir d'un été, ou sur une plage le sable était d'argent, et la mer arborait presque avec indécence et malice, un couleur trop parfaite que pour être réel. Elle s'approcha de lui avec prudence, comme pour ne pas le sortir de l'état dans lequel il était, ou provoquer une réaction de peur. Elle le vit contempler l'objet comme s'il s'agissait de la chose la plus précieuse au monde, il ne remarqua même pas sa présence, non pas qu'il n'avais pas envie, il était tout simplement pris d'un mélange de mélancolie et de nostalgie, il commençait à se perdre quand il sentit le parfum de plume pénétrer dans son corps et raviver son esprit, il était certes un peu sucré, mais il ne se limité pas que à cette unique saveur, il renfermé d'innombrable petites brides de parfums de choses qu'il avait connut et qui le faisait sourire en réalité. Elle sentait les fleurs, les belles, celles qu'il aime, le réglisse sauvage qui pousse dans la prairie des lapins rond point, les fleurs de barbe à papa et ses préférées, les fleurs de givre, qu'on ne trouve que très rarement, elles sont minuscules et la moitié des moutons ne savent même pas qu'elles existent, elle sont sur une fine tige blanche un peu crémeuse et leurs cœur est en crème brulée, agrémenté de quelques pétale d'amandes effilées, un régal. Elle sentait aussi la framboise, mais ça, il le savait, c'est car si elle aurait pu, elle s'en serait uniquement nourrit, tellement elle les adorait. Elle sentait aussi l'air frais, le shampoing à antenne et un parfum qui lui était unique, qu'il aurait su reconnaître entre des millions, le siens, sa propre odeur.

Il détourna quelques secondes son attention et vis qu'elle se tenait là, près de lui, sans vraiment comprendre ce qui lui arrivait, alors il s'assit avec lenteur, comme pourrait le faire un chat de salon un peu trop paresseux à l'heure de la sieste. La regarda un instant et voyant son incompréhension lui raconta, tout ce qu'il savait, tout ce qu'il pouvait lui apprendre, toutes les choses que lui même on lui avait appris étant jeune, toutes celles qu'il avait deviné avec le temps, elle l'écoutait sans dire un mot, un lui raconta comment chatouiller un escargot à lunette de gélatine, comment prendre une photo de la grenouille invisible, comment il suffisait de bondir sur les dos des crocodiles en gélatine pour passer de l'autre côté de la rivière de sirop ou que prendre un attelage de soucoupes volantes piquantes pouvait être utile pour traverser les ravins des tuiles au chocolats ou ne pas arriver en retard, il lui narra ses propres découvertes, celles qui l'on fait devenir le petit mouton pas tout à fait comme les autres qu'il est aujourd'hui, même si en réalité, il se sent comme les autres, un petit mouton parmi les autres, qui n'a même pas la prétention d'être mieux qu'un autre, il lui raconta ce jour magique ou il avait trouvé dans le ruisseau de chocolat un énorme éclat de noisette, aussi gros que sa tête qu'il disait, elle se contentait de l'écouter, ses yeux perdu dans les siens, ses sens en éveil, et un esprit plein de rêveries qui jouait de chaque chose qu'il voulait bien lui raconter. Il fini de parler sur sa dernière histoire, celle qu'il vivait en ce moment, être partie un soir par ennuie, allez se promener tout simplement, ou il s'était retrouvé à monter sur l'arc en ciel langue de chat multicolore avec une fille plus que charmante, et qu'elle l'avait entraîner dans les nuages chantilly, et qu'en ce moment précis, il aimait à la regarder rêver, si naturelle, comme le ferait un tout jeune mouton. Alors il au moment ou il fini ses mots, ou sa tête se baissa légèrement pour regarder ses pattes, elle s'approcha de lui et déposa un bisou sur sa joue, avant de s'endormir contre son pelage, des rêves plein l'esprit. Il posa sa tête sur la sienne et s'endormit presque instantanément, et se disant qu'il s'était passé bien assez de chose aujourd'hui, et que demain est un autre jour.

 

Fin du chapitre second.

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29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 12:52

" Sinueuses pensées sablonneuses "

 

 

29.09.2010

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25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 20:54


" - Il était une fois un tailleur de pierre qui en avait assez de s'épuiser à creuser la montagne sous les rayons de soleil brûlants . "J'en ai marre de cette vie . Tailler, tailler, la pierre c'est éreintant ... et ce soleil, toujours ce soleil ! Ah ! comme j'aimerais être à sa place, je serais là-haut tout-puissant, tout chaud en train d'inonder le monde de mes rayons ", se dit le tailleur de pierre . Or, par miracle, son appel fut entendu . Et aussitôt le tailleur se transforma en soleil . Il était heureux à envoyer partout ses rayons il s'aperçut que ceux-ci étaient arrêtés par les nuages. " A quoi ça sert d'être le soleil si de simple nuages peuvent stopper mes rayons ! s'exclama-t-il, si les nuages sont plus forts que le soleil, je préfère être nuage. " Alors il devient nuage . Il survole le monde, court, répand la pluie, mais soudain, le vent se lèvre et disperse ce nuage . " Ah, le vent arriver à disperser les nuages, c'est donc lui le plus fort, je veux être le vent " décide-t-il .
 - Alors, il devient le vent ?
 - Oui, et il souffle de par le monde . Il fait des tempêtes, des bourrasques, des typhons . Mais tout d'un coup, il s'aperçoit qu'il y'a un mur qui lui barre le passage . Un mur très haut et très dur . Une montagne . " A quoi ça me sert d'être le vent si une simple montagne peut m'arrêter ?  C'est elle qui est la plus forte ! " Dit il .
 - Alors il devient la montagne !
 - Exact . Et à ce moment, il sent quelque chose qui le tape . Quelque chose de plus fort que lui, qui creuse de l'intérieur . C'est ... un petit tailleur de pierre ... "
[ " Les fourmis " de Bernard Werber ]



A quoi bon vouloir à tout pris être différent de ce que l'on est ?
A quoi bon ne pas se rendre compte de la valeur que l'on a, c'est vrai, il faut relativiser, comprendre que les apparences sont parfois, voir même souvent trompeuses, mais pourquoi nous restons sur des apriories ?
Un principe universelle qui dit celà : " La première impression est souvent la bonne . "
A par la connerie, je vois pas ce qu'il y'a d'universel, on dit ça pour un truc vraiment simple : " On a peur de se dire à soit même qu'on s'est simplement planté . ", alors c'est simple, on fait tout pour que la première impression reste la bonne, on n'idéalise pas, on modifie .


25.09.2009
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22 septembre 2016 4 22 /09 /septembre /2016 19:58


" Sachant que la grippe H5N1 touche les cochons
Sachant que la grippe H1N1 touche les canards.
H5N1 + H1N1 = H6N2
Prenons les moitiers: H6N2/2 = H3N1.
Cette grippe touchera essentiellements les CO-NARDS.
 Attentions, risque de pandemie . "





" Nuage vert. Pourquoi "vert", d'ailleurs ? la pluie serait-elle si acide ... "
Paul


22.09.2009
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21 septembre 2016 3 21 /09 /septembre /2016 21:28

Ce moment incertain, magique, frappant même, délicieux, au goût sucré mais à la fois un peu amer, cette sensation de perte de contrôle, dominé par l'instinct primitif du corps lui même, les sens comblés de toutes sortes d'informations différentes, agréables pour la plus part, des frissons dans chaque centimètres du corps, des envies, des souvenirs, des désirs, les muscles qui se crispent laissant place à la jouissance du moment, la sensation du contact sur la peau nue, les poils s'hérissent le long des membres, le froid et pourtant si chaud en même temps, le fait de ne plus penser à rien, de se laisser aller.

La chaise vacille et se dérobe sous les pieds.

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

Est il égoïste de demander au autres de nous protéger quand on ne peut pas le faire soi même ou est ce une preuve de la connaissance de ses propres limites ?

 

 

21.09.2010

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10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 20:32

& De temps en temps, le monde qui vous entoure se trouve réduit à l'état de légume, stupide et immobile .
Involontairement, on prend conscience que la seule utilitée de certaines personnes et de finir dans une énorme soupe .
Une soupe qui pour sur aura un goût plus qu'infecte, mais à l'opposé, très agréable à manger .
Ce serait comme faire un kébab avec du champagne en sauce et du caviar en accompagnement, infecte, mais les produits de base vous laissent quand même une certaine envie, tentation .




10/09/2009
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5 septembre 2016 1 05 /09 /septembre /2016 00:34

 

 

Arrête je te dis, tu m'emmerde là, tu débloque, j'en ai marre de te le répéter merde, tu débloque, tu comprends ? Tu débloque, point barre.

Tu t'en rends compte quand même ?

Tu sais que ça fait trois fois en une semaine tu retrouve ton portable dans le frigo ? Tu te rends compte que t'es pas rasé depuis peut être deux semaines ? Que tu sais même pas quel jour on est, et qui puis est, tu veux pas être demain ? On dirait un petit anarchiste de merde. Que tu te frotte plus les dents limite et que même de l'eau croupies avec des poissons morts dedans pourrait servir à te laver ? Que tu bouffe que des trucs à emporter ou surgelé dégueulasse car tu as la flemme de te faire la bouffe ? Que tu bois tellement que l'alcool a du remplacer les 70% d'eau contenu normalement dans ton corps ? Que tu fume comme si tu pensais pouvoir remplacer la cigarette par une bouffé d'air ? Tu t'en rends compte au moins ? Dis moi, t'as au moins capté l'état dans lequel tu es ? Oui ? C'est ça, fou toi de moi, si tu l'avais capté, t'aurais fait en sorte de le changer au moins un peu … Au moins.

Tu n'arrive même plus à réfléchir, toutes tes pensées s'échappent de ton corps, le souffle de vie qu'on t'avait insufflé s'est dissipé, tu as essayé, c'est vrai, je ne vais pas te mentir, je t'ai vu, tu as tenté de les retenir, les engluer en toi, tu as essayé de remplacer un besoin par un autre, mais ou ça te mène, tu as vu comme tu es là ? Tu ressemble à rien, tu n'as plus d'envie valable, de choses qui seraient même juste susceptibles de te procurer un quelconque plaisir, que des besoins hypothétiques en somme … Tu ne dors plus, tu ne rêves plus non plus, quoique peut être, tant mieux, tu as faim de quelque chose qu'il n'existe pas, et soif à en brûler ce qu'il reste de ta gorge calcinée par la cigarette. C'était quand la dernière fois que tu as pleuré ? Tu t'en souviens au moins ? Je te parle pas d'une larme solitaire en un nuit un peu froide ou trois semblant de perle d'eau ? Je te parle d'un déluge, tu sais, celui qu'on voit dans les film, celui qui fait du bien, qui malgré les larmes justement, lavent les ressentiments, ou est passé ta combativité, ton ambition, ton courage ? Nul part … ? Tu te souviens des projets tu avais ? Tu t'en souviens au moins dis ? Tes promesses, tes rêves ? Ah … C'est trop tard c'est ça ? Tu te fou de moi là j'espère ? Tu compte laisser le monde de rêve que tu as créé et ensuite donné aux quelques rares personnes que aime vraiment se désagréger en une sorte de dystopie, tu vas laisser les choses se faire sans ton accord ? Tu te souviens ce que tu as été un jour ? Non me fais pas cette tête, moi je m'en souviens, tu te souviens ces journées ou autour de toi les yeux rivés sur tes lèvres, à boire tes paroles ils t'écoutaient, espéraient se reconnaître dans tes paroles, tes explications, combien de fois les as tu simplement regardé pour leurs raconter la vie, la tienne, tes pensées, les choses qui te font avancer, celles qui t'ont fais grandir ou celles qui t'en baissés, combien de fois encore les as tu mis en garde contre cette vie, cette salope qui t'as tout fais subir ? Combien de fois ? Souviens toi, oui je sais, c'est bon j'ai compris tu te sens mal, et alors ? Qu'est ce que j'en ai a faire moi ? Tu crois qu'ils vont tous bien là ? Tu crois c'est la joie, la fête ? Mais ferme un peu ta gueule de sale égoïste et écoute moi un peu, ils ont besoin de toi. Tu le sais au moins ? Tu t'en rends compte au moins ? Tu te souviens ces gens que tu as tenté d'enterrer dans un passé illusoire qui se craquelle comme la terre le fait sans pluie, tu étais leurs pluie, tu te souviens tu te disais que le temps aura fait son œuvre et qu'ils auront oublié ces promesses, ces paroles que tu leurs a donné, tu as espéré au fond de toi qu'ils aient oublié, combien de fois la nuit tu t'es demandé si enfin, tu pouvais lâcher le petit lien qui faisait que tu veillais sur eux en permanence, pas forcément trop, mais en permanence quand même, comme le ferais une mère, du coin de l'oeil, l'enfant qui s'enterre dans le bac à sable, limite avant de le laisser mourir ? Combien de fois la nuit, pris d'un doute, une sorte de crise de panique si tu veux, pris d'un manque de nouvelles trop long, de choses qui ne se passent pas bien ou pas à la bonne heure, des choses qu'on t'as dites qui t'ont blessé ou qui te font t'inquiéter, hein, combien de fois tu as pris ton téléphone, les mains presque tremblantes, tu as composé ces quelques numéros que tu ne connais que trop bien, ces quelques personnes, qui savent toujours tout, pas sur tout, mais toujours tout de ce que tu as besoin de savoir, ou d'entendre, combien de fois leurs voix à résonné en toi, redonnant ce petit souffle à tes poumons, cette petite décharge à ton cœur, ce petit quelque chose, que ton sang arrête d'être froid, de coaguler dans tes veines, au son des choses qu'ils peuvent te raconter, banales et sans importances, ou qu'elle soient capitales, combien de fois simplement, t'ont ils parfois donné ce petit espoir qu'il te manque pour entreprendre quelque chose ? Qui fait que tu peux avoir ce déclique dans ta tête qui fait « Et pourquoi pas, pourquoi ça ne pourrait pas se passer comme ça ? », combien de fois, alors que ta journée était non pas d'un ennuis mortel, mais même mieux, de juste un sentiment d'inutilité, de gâché, combien de fois, un simple sourire, t'as fait plaisir, t'as rendu le tiens, a fait que tu te sente bien, la personne importe peut dans ces cas là, même parfois un simple inconnu peut te sauver la vie. Tu sais ça, oui oui, ça fait dix fois, cent fois que tu me le dis que tu sais, et alors ? Tu sais mais tu fais rien, c'est ça qui m'attriste, t'es au courant de tout ça, mais tu laisse pisser, t'es un vrai con des fois, mais stop, on pourrait aller trop loin comme ça.

Ah, c'est pas ta faute c'est ça ? Tu te fou vraiment de moi là, c'est ça ? C'était avant que te manque son parfum, sa bonne humeur, c'est ça ? Tu es vraiment minable, tu es là, dans ton coin, tu ne vois même pas toutes ces mains qui sont tendu vers toi, tous ces sourires qui son là uniquement pour toi, ces sourires, tu sais, tu t'en souviens au moins ? Ces sourires qui ne sont pas forcés, ces petites attentions qui te rappellent que des personnes tiennent à toi, car tu le mérite tout simplement, tu sais, ils l'ont compris qu'ils ne te doivent rien, tu ne leurs à rien donné non plus en quelque sorte , ils ont juste choisit de t'écouter, et ils sentent que tu as besoin d'eux, tu te souviens, tu leurs disais toujours, « La tristesse n'est qu'une joie passée », combien de fois ils l'ont entendu ? Des milliers peut être, et encore, cette fois si c'est moi qui suis gentil, mais ne rêve pas, c'est pas le cas, tu crois que tu fais exemple là ? Combien de fois tu les as fait rêver, tu leurs as appris quelque chose, tu as donné un sens à des choses qui n'en n'ont pas, combien de fois tu les as fait regarder dans la bonne direction, combien de fois tu les as fait ouvrir les yeux, remarquer des petits détails, le pouvoir des parfums, la douceur des lèvres, des mots, la rondeur des paroles, d'un sourire, de choses futiles comme sa démarche, ou encore l'expression de sa bêtise ? Combien de fois tu as créé quelque chose tout simplement, assembler des mots, des gestes, des sentiments, tout ce dont tu es maître, combien de fois les as tu regroupé pour en faire un monde, le tiens, le leurs ? Pose toi la question pour voir, juste pour voir. Tu vois tu débloque, tu n'sais même plus ça, je suis sur que si je te montrais des photos d'eux, tu pleurerais devant, sans même savoir pourquoi, sans même les reconnaître peut être, ils font partis de toi, même si c'est vrai, des fois, c'est pour le meilleur comme pour le pire, bien souvent le pire, et alors ? Tu y peux rien, et c'est comme ça, point barre, regarde les attentivement, ils te font penser à quoi ? Rien ? Ça commence bien ça … Rien du tout, pas une once de quelque chose, même pas ? Pas un déclique quelque chose qui bouge en toi, des brides de souvenirs qui s'assemblent comme un puzzle pour enfant ? Même pas … Ça promet

Bon, on va faire autrement.

 

Tu te sens comment là ? Oui je sais, bonne blague, tu ressemble à rien, j'ai remarqué, c'est bon, en vrai c'est faux, tu ressemble à rien, mais c'est déjà quelque chose, suffis de faire que ça change, tu peux ressembler à rien si tu veux, mais tu n'es pas rien, retiens déjà ça, ce serait un bon début.

Bon d'accord, on va dire tu te sens mal, y'a une raison ? Non ? Bon, ça nous avance beaucoup ça aussi tiens …

Tu te souviens un jour, quelqu'un t'as dit « Si il n'y a pas de solution, c'est qu'il n'y a pas de problème. », bon, tu te souviens aussi, qui s'est du coup ? Et que forcément, il a raison, ça va déjà faire avancer les choses. Alors tu te sens mal, et pourquoi ? Comme un vide en toi ? Une sorte de manque, de quelque chose d'inaccomplie, d'inachevé ? C'est toujours un peu vague ça, mais bon, on avance déjà un peu comme ça … Commence par manger un peu, tu seras plus vide, ça s'est réglé. Inaccomplie, inachevé genre comment ? Un meuble ikéa monté en kit avec la notice en farcie, mouais, pas trop mal comme idée, mais bon, ça sent le déjà vu réchauffé ça, alors on va dire on passe dessus. Non ? Bon d'accord, tu sais que tu seras jamais accomplie ou achevé ? Et tu sais pour quelles raisons ? La plus simple et souvent la meilleure, car chaque jour tu apprends, tu te rends compte de choses qui t'entourent sans le savoir, tu rencontres de nouvelles personnes, saveurs, odeurs, textures, paysages, et que toutes ces choses que tu croiseras dans ta vie, toutes les personnes que tu vas connaître, toutes vont participer à décider qui te sera, tu resteras inaccomplie jusqu'au moment ou tu nous quittera, tout simplement car chaque expériences, bonnes ou mauvaises, te feront devenir qui tu es, au final. Autre chose ou t'arrête de me faire chier là ?

Il te manque des paroles douces ? T'espère quand même pas je vais t'en dire, là tu débloque mais alors carrément vraiment trop si tu penses ça, t'as bien vu ma gueule ? Commence par arrêter de prendre tout le monde pour de la merde, arrête de penser que tu vis dans un monde remplis d'hypocrites, même si c'est vrai, on s'en fou, mens toi à toi même, tu le fais tous les jours, tu peux bien le faire la fois on je te le dis. Laisse toi approcher un peu, même si tu hais ça, ouvre toi un peu aux gens, tu verras, ça peut arriver, je te promets pas le monde à tes pieds, mais au moins quelqu'un qui pourra te dire qu'il te comprend, ce serait déjà pas mal vu que tu sais limite plus t'exprimer que par mot monosyllabique ... Et encore. Lâche ce qui te sers écouteurs pour écouter le monde, tu pourrais être surpris qu'au détour d'un sentier tu entende de légères notes de piano ou un oiseaux chanter, depuis combien de temps tu n'en à pas entendu un ? Allez, soit honnête merde, tu commence vraiment à me soûler à te mentir à toi même sur le coup. Trois mois, un an peut être ? Des oiseaux, t'es au courant que tu en vois tous les jours au moins ? Enfin ... Passons, tu m'emmerde là, tu sais que tu serais surpris que quelqu'un pense comme toi sur certains sujets ? Arrête de te rabâcher que tu es seul, regarde les gens, je te dis pas que tous te tendrons la main, mais arrête de regarder tes pieds, tu sais, même si c'est vrai, c'est les pièces de trois centimes et demie qui sont par terre, en regardant le ciel tu pourrais avoir la chance de croiser un arc en ciel, un nuage, ou tout simplement des étoiles, arrête de penser que y'a un but à tout, ou que l'on avance vers nul part, trouve un juste milieu si ça peut t'aider. Tu te souviens toutes ces personnes qui tu as aidé un jour, certaines ne t'ont pas oublié, je te dis pas toute, c'est sur, même si certaines voulais pas au début, elles t'ont oublié, mais qu'importe, souviens toi toujours que des gens seront là pour toi, si tu as besoin, souviens toi que il y'a une race de personnes, qui si tu les appelle à trois heure trente du matin pour qu'ils viennent t'aider à repeindre ton plafond, ils viendront toujours, les yeux de pas dormis depuis quinze jours, la tête dans le chou, pas forcément bien rasé ni douché, mais ils seront là, arrête de me dire tu es seul, tu me fais limite pitié. Tu débloque je t'ai dit, arrête, non, stop, te justifie pas, je sais elle te manque, je sais tu aimerais un peu de douceur, je sais tu as besoin de dormir, je sais ta journée était horrible … Et alors ? Tu vas me faire croire que ça suffit ? Non mais t'as vu ta gueule ? T'es mieux que moi quand j'ai pas dormis pendant deux mois, t'as des cernes qui tombent au milieu de ton nombril et tu commence à tomber de sommeil par période de cinq minutes, et tu veux faire quoi comme ça ? Rien justement … Et béh, on va aller loin comme ça c'est sur, arrête je te dis, tu m'énerve, lève toi, oui je sais, tu tiens pas debout, vas manger un truc, ça fait combien de temps t'as pas mangé un repas normal ? Deux jours si on considère que des space cakes c'est un repas normal ? Tu cherche vraiment à ce que je te tue ou quoi, que je t'en colle une en pleine gueule pour te réveiller ou ça ira ? Arrête tes conneries, ça rime à rien, et surtout, ça sert à rien, tu veux te prouver quoi ? Que t'es un martyr ? Mais fais moi rire mon pauvre, tu es un enfant pourrit gâté jusqu'à la moelle, qu'est ce qu'il te manque sérieusement ? Le dernière Rolex peut être ? Et encore, pas sur tu l'es pas déjà au poignet, tu m'emmerde vraiment là tu sais ? Tu crois que c'est comme ça, que tu peux jouer à la roulette russe avec ton corps, ton esprit, et surtout avec les autres, tu pense si égoïstement que tu existe pas, que tu vois même pas qu'on s'inquiète pour toi, ils ne sont pas tous hypocrites, arrête de le penser, ça devient lourd là, vraiment, tu veux pas ouvrir les yeux deux minutes, je sais qu'ils sont rouges tellement t'as fumé, pas besoin de te cacher, et je sais aussi que tu as bu, même si tu ne dis rien, à chaque fois que tu respire, j'ai l'impression qu'on me jette à la gueule un verre de rouge, arrête je te dis, ça devient vraiment grave là. Ouais, tu es calmé c'est ça, tu as compris ? Ouvre un peu les yeux merde ! Tu es pas seul, oui je sais, elle est pas là, et alors, elle fait ce qu'elle veut non ? Enchaîne là si tu veux, mais bon, à part si tu lui laisse vraiment une chaîne immense, tu sais autant que moi qu'elle partira, laisse là faire ce qu'elle veut, elle est libre, ne lui vole pas ça. Tu sais, c'est pas car elle n'est pas là qu'elle ne pense pas à toi, alors arrête de te prendre la tête, ouvre les yeux, des gens t'aiment, ils s'inquiètent, alors arrête tes conneries, calme toi, et vas dormir, pour changer.

 

 

 

 

 

 

 Where_do_I_come_from__by_Harulyraso0.jpg

 

 

05.09.2010

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28 août 2016 7 28 /08 /août /2016 00:46

Ce serait vraiment simple hein ?

Claquer des citations bien bien baveusement romantique et puis rien d'autre, aucune explication ou point de vue ... Et vous savez quoi ?

Je vais le faire quand même, aucune prise de partie pour les citations suivantes.

 

 

 

" Elle écrit seule a sa table et son café refroidit. Quatre mètres infranchissables, un bar, un après-midi. J'avais rendez-vous, je crois, j'avais pas l'temps avec un pape ou peut-être un président. Mais la fille est jolie et les papes sont surement patients. Elle était la dans son monde , son monde au beau milieu du monde. Loin, ses yeux posés ailleurs, quelque part à l'intérieur. Plongée dans son livre , belle abandonnée, en elle je lis tout ce qu'elle veut cacher. "

 

 

 

" Arrête de changer de sujet. Arrête de te remettre en question tout le temps. Vis. Fais ce qui te plais comme il te plait. Et arrête, je t'en supplie, de ne pas avoir confiance en toi. Tu as tout pour toi, tu ne t'en rends même pas compte et c'est ce qui te tue. De toute façon tant que tu ne t'aimeras pas toi-même, tu ne pourras aimer personne. Alors, bordel, arrête d'avoir peur. Prends conscience que tu es comme tout le monde. Car même ceux qui t'impressionnent le plus ont leurs faiblesses !! Et dis toi, une bonne fois pour toute que tu peux y arriver, toi aussi. "

 

" Pourquoi ne dis-tu jamais ce que tu as dans la tête ?
- Pourquoi faut-il que tu dises toujours ce que tu as dans la tienne ? Pourquoi est-ce que tu décides quand je voudrais décider ? Si j'ai envie de danser, c'est moi qui t'inviterais à danser et si j'ai envie de parler, c'est moi qui ouvrirais la bouche et qui parlerais. Il faut toujours que le monde me presse pour que je parle plus. A quoi ça servirait que je te dise que tu occupes mes pensées dès que je me lève le matin. Ou qu'il y a des moments où je suis incapable de réfléchir ou de faire bien mon travail... A quoi ça servirait que je te dise que les seules fois où j'ai peur comme tout le monde, c'est quand je pense qu'on pourrait te faire du mal... Et c'est pour ça que tu m'as trouvé assis sur ces marches... J'ai peur pour toi avant d'avoir peur pour tous les autres. "

 

 

 

" Mais je m'en fous que ta peau sois lisse, que tu aies une coupe de cheveux à la mode, que tes yeux soient maquillés, que ton vocabulaire soit étudié, que t'aies l'air d'un mannequin sur tes talons hauts, que tu portes un jean levis, que tes boucles d'oreilles soient assorties à la couleur de ton débardeur, que ton décolleté soit attirant. Je m'en fous de tout ça ! Tout ce que je te demande, c'est d'être toi, merde ! Et tant pis si t'as un bouton en plein milieu du front, tant pis si t'as des cernes sous les yeux, tant pis si tu portes un jogging, tant pis si tes cheveux ne ressemblent à rien. Tant pis si tu ris trop fort et que ton rire est ridicule, tant pis si un jour je te surprends à sourire pour rien, tant pis si tu fais une phrase qui veut rien dire, je te comprendrais quand même. Tant pis si tu t'écroules dans la rue devant quinze personnes. Tant pis si un soir t'es bourrée et que t'arrives plus à parler. Tant pis si tu te réveilles avec la bouche toute sèche et des plaques rouges sur les joues. Tout m'est égal, du moment que c'est toi, du moment que tu respires. Parce que là, je sens que ton toi est comme enfermé dans une petite cage, plié en quatre, qu'il se cache, qu'il n'ose pas se montrer, parce que tu veux tellement bien faire, parce t'as tellement peur du regard des autres, de mon regard, et peut-être même que tu as peur de me perdre. Écoute ça : Tu ne me perdras jamais. C'est compris ? "

 

 

" Je t'aime déraisonnablement, anormalement, follement et je n'y suis pour rien. C'est de ta faute, tu es magnifique. Serre-moi par la pensée dans tes bras et dis-toi que rien au monde ne compte en dehors de toi pour moi. "

 

 

 

" J'ai envie de dire à toutes ces filles plus jeunes, que ça ne sert à rien d'afficher partout que vous fumez des bédots, que vous baisez, vous bourrez la gueule; que c'est inutile et pas vraiment flatteur. Il faut rester soi-même et ne pas se donner une image, ne pas essayer de faire plus que ce qu'on a le droit, ou que ce qu'on peut. J'ai parfois l'impression d'avoir grandi trop vite, parce que les soirées que je fais aujourd'hui, j'en ai fait des centaines & ce depuis que je suis en quatrième. Quatre ans de soirées, d'alcool, de ' débauche ' qui s'est accrue au fil du temps . Et aujourd'hui, j'ai pas encore dix-sept ans que je connais toutes ces choses par coeur. Je trouve ça triste d'être blasée à ce point. L'alcool, les drogues, les orgies, les boîtes, les mecs etc .. Toutes ces choses on connait et même si l'avenir nous réserve toujours des surprises, on ne peut s'empêcher de se dire, en rentrant chez soit le lendemain, que c'était comme d'habitude. Que rien n'a changé. Et moi je supporte plus tout ça; les corps de partout qui se fourre de tout n'importe ou, ceux qui vomissent dans leur coin, les derniers soulards qui continuent de boire, les motivés qui t'embarquent en boîte... C'est toujours la même chose... Je ne dis pas que je passe de mauvaise soirée, je dis juste que je sais exactement comment elles vont se dérouler, qu'il n'y a plus de place pour l'imprévue. Et je trouve ça un peu triste. Mais au final, ça n'a pas vraiment d'importance, j'ai ce qu'il faut dans ma vie pour être heureuse & c'est l'essentiel. Il faut se contenter du nécessaire & arrêter de vouloir toujours plus. La vie est belle putain, profitez en . " 

 

 

 




Désolé mais ce sera tout, rien de moi bien entendu, mais en préparation d'autre écris, disons que c'est pour remplir un peu les blancs ou simplement m'occuper et occuper le peu de personnes qui lisent.

Sur ce, bonne soirée, deux trois trucs à faire.

 

 

 

Little_visitor_by_ValentinaKallias.jpg

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26 août 2016 5 26 /08 /août /2016 23:41
Mm & MM :
& T'as vu Mm, j'ai gagné hein ? La vie est belle .


26.08.2009
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  • : Ici sera entreposé pas mal de choses, mais qui sûrement pour vous, ne seront pas du tout intéressantes, enfin, si le cœur vous en dis, commentez si cela vous parait utile, sinon, je serais vous, je passerais mon chemin sans même m'arrêter, ce que je veux vous présenter, ce n'ai pas le monde, c'est encore moins le miens . " Je vous emmène dans un univers fragile, délicat, où les mots les plus quotidiens parviennent à traduire des sentiments violents et rares . "
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  • Juste un petit topo de ma vie, juste ce que d'écrire j'ai envies, des questions sans réponses, des idées qui traînent et s'ennuient .
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