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8 juin 2016 3 08 /06 /juin /2016 00:02

 

Le clapotis régulier des vagues berçait son être. L'extrémité seulement de ses pieds dépassaient du ponton improvisé et étaient plongés dans l'eau à peine froide, les poils de tout son corps c'étaient hérissaient, comme si ils étaient déjà conscient de ce qui allait leurs arriver. Sa combinaison noire avec ses bandes bleu sur les côtés le démangeait un peu, comme à l'habitude, ça faisait longtemps qu'il devait la jeter, trop petite à la base et elle était déjà bien veille, elle avait vécu, à quelque endroit on la voyait presque un peu délavée. Il était grand, mais pas simplement grand, il était élancé et semblait en bonne forme. La combinaison malgré sa petite taille longeait presque parfaitement son profil et s'arrêtait nette à la base de son cou, ou l'on pouvait déjà voir friser quelques uns de ses cheveux bruns-noirs encore un peu mouillés, ils montaient en tortillons le long de ses veines, comme pour les suivre, et prenaient leurs racine aux niveaux de ses tempes, ou ils semblaient légèrement blond. Son regard s'amusait à regarder les vagues qui lui paraissaient presque provocatrices, il avait des yeux bleu vert, étant jeune, on lui avait toujours dit qu'avec des yeux pareil, il pourrait avoir toutes les filles qu'il voulait. C'était d'ailleurs le cas, mais aucune ne l'avait jamais fait avancer. On distinguait à peine ses sourcils, et cela contrastait beaucoup avec ses cheveux. Au loin on entendait le bruit d'oiseaux, sûrement des mouettes ou des goélands qui cherchaient à se remplir un peu la pense en attrapant des petites sardines imprudentes, mais malgré le raffut qu'ils faisaient il semblait imperturbables, comme si même, il ne les entendait pas. L'eau qui restait sur son corps avait séché avec le vent et formait maintenant des milliers de petit cristaux cristaux de sels, l'envie de se lécher la peau le pris et il le fis sur le dos de sa main droite, il aimait bien le goût, il le connaissait très bien mais à chaque fois, c'était comme si il le découvrait à nouveau. Dans ses veines se trouvait un mélange de caféine et d'adrénaline, malgré cela, il semblait tranquille, ne se souciant de rien, il respirait calmement, le froid commençait à vouloir prendre son corps d'assaut, mais il ne tremblait pas, il était impassible, serein, comme si il savait pertinemment ce qui l'attendait, il regarda par dessus le ponton et il s'imaginait déjà y être, puis comme si c'était le moment, il prit une longue respiration, et se laissa glisser. L'eau ne lui paraissait pas froide, il s'enfoncer lentement dans cette étendu bleu, l'eau glissait contre son corps, suivait les contours de sa peau lui procurant une sensation agréable. Il coulait doucement, tout son corps s'arrêtait de vivre petit à petit, il descendit, la pression de l'eau s'exerçait sur tout son corps, il n'arrivait plus à retenir ses pensées. Cela faisait maintenant quatre minutes qu'il glissait dans l'eau, il ne voyait plus depuis longtemps la lumière en haut, il plongeait dans un noir total, profond. Il entendait des petits bruits, il se dit que peut être, au loin quelqu'un essayé de l'appeler, son corps entrait dans une sorte de syncope, petit à petit, il sentait que des bouts de lui le quittait, mais ça ne le gênait pas outre mesure. Son coeur avait arrêter de tourner au ralentis, il ne produisait qu'un léger battement de temps en temps, comme pour juste assurer un service minimum. Maintenant neuf minutes et il s'enfonçait toujours plus, il ne voyait plus rien, tout était noir, vide, aucun bruit. Il ne sentait plus son corps, ses pensées étaient inexistantes, il se laissait avaler par les abysses. Dix minutes, tout son corps était comme dans un broyeur, l'oxygène manquait à tout son corps, il allait tomber en syncope si il continuait. Il allait perdre connaissance, il le savait. Il prit sa lèvre supérieur entre ses dents, tant pis il se disait, et il se mordit jusqu'au sang, il sentit le goût du fer s'échapper, rentrer dans sa gorge.

Il se redressa, la sueur froide sur sa peau avait trempé son lit, il cracha le sang coagulé qui stagnait dans sa gorge et qui l'empêchait de respirer sur ses draps.

Les réveils sont parfois moins doux que les cauchemars qui les précèdent.

 

 

 

My_Love_Lies_In_the_Sea_by_Sino.jpg

 

 

 

Des grains de sables rougeâtres dévalaient la pente, comme s'il s'agissait d'une course, ils couraient en silence sur d'autre à peine plus clair qu'eux, en haut on pouvait voir une femme, elle était assise, comme si rien ne pouvait la déranger, ses long cheveux en frisottis virevoltaient, bercés par le vent doucement, comme si cela avait toujours eu lieu, et que rien n'aurait jamais effet sur eux. Le vent chaud et doux à la fois créait ici et là quelque petit tourbillon de poussière de sable qui produisaient une sorte de crissement très léger, mais pas plaintif, plutôt rassurant presque, cela venait rompre le silence de l'endroit. Elle portait sur sa peau qu'un léger voile blanc, comme s'il s'agissait d'un simple drap pris à la dérobé dans une échoppe avant de s'enfuir. Le soleil se couchait rapidement devant ses yeux, comme si lui aussi, avait passé sa journée à courir, et que maintenant, il ne rêvait qu'un peu de repos, voler quelques secondes à Morphée et venir se blottir contre une présence qui l'apaise, il baillât une dernière fois avant de s'enfuir derrière un petit amas de sable rougeoyant comme des braises qui s'éteignirent en un instant après sa disparition. Elle resta assise encore quelques instants, le fond de l'air s'était refroidit en une seconde et elle sentait sa peau apprécier cette douce fraîcheur. Elle passa lentement sa main à côté de sa jambe, elle sentait le sable qui coulait entre ses doigts de fée, mais pas cette sensation désagréable que tout nous file entre les mains, comme si il nous était impossible de retenir quoique ce soit, ce sentiment d'impuissance … Non, ce sentiment juste agréable de la sensation de quelque chose que l'on aime qui glisse contre notre peau. Elle se souvenait d'un homme qu'elle avait connu, cela paraissait tellement loin que parfois elle se demandait si elle ne l'avait pas rêvé. Ça n'avait pas duré longtemps, c'était vrai, mais elle se souvenait encore, il ne l'avait pas aimé pour son corps comme elle l'avait reproché à tout ceux qu'il l'avaient suivis, il aimait l'apprendre, il pouvait passer des heures à caresser sa peau, passer doucement sur son corps, comme si il voulait connaître tous ses secrets, du bout de ses doigts, lentement, il aimait juste, descendre lentement le long de ses veines, apprendre ou elle était chatouilleuse, apprendre chacun de ses grain de beauté, il aimait la connaître tout simplement, c'était son plus beau souvenir avec un homme, il la respectait, elle qui n'avait jamais aimé son corps, on lui avait dit étant jeune qu'elle pourrait plus tard, mener tous les hommes à la baguette grâce à lui, ce qui se révélât vrai, mais elle n'en voulait pas, elle voulait retourner, dans ce monde ou la tendresse était roi, ou elle se sentait bien, en paix, en sécurité, et ou elle était apaisé. Elle replongea lentement sa main dans le sable qui commençait à devenir un peu humide et froid, la sensation devenait un peu moins agréable, un léger frisson parcouru son corps, dans sa tête elle lui rappelait maintenant ces histoires perdues, ces souvenirs qui glacent le sang de par leurs maladresses, elle se demandait si elle avait fait le bon choix, ou non, comme souvent. Un courant d'air venait lui chatouiller les joues, et de nouveau elle le revoyait, elle sentait son souffle qui passait à travers de ses lèvres, mais pas comme si il lui volait quelque chose, non, comme si il l'humanisait en quelque sorte. Lui vint à l'esprit maintenant les souvenirs plus doux qui avaient un goût suave dans ses veines. Ces nuits ou elle était nue, lui laissant son corps, ou sur chaque parcelle de sa peau toujours laisser passer ses doigts, ils n'avaient pas forcément de se donner l'un à l'autre que pour s'appartenir, c'était ces moments de tendresse qui les faisaient vivre. Et toujours, comme chaque soir, elle s'endormait, blottit au creux de ses bras, sa tête contre son torse, bercée par le son mielleux de sa voix et ses caresses dans le bas de son dos pendant qu'il écrivait quelques lignes de plus dans le journal de leurs vie. Elle décida qu'il était temps de rentrer si elle ne voulait pas mourir de froid bientôt, elle se leva très lentement, des grains de sables qui étaient allés s'égarer dans ses cheveux retournèrent dans cet immense océan orangé. Elle descendit avec grâce de sa dune, sous la lumière de la lune, on aurait dit un ange, elle était tout simplement belle. Cela faisait maintenant trois années qu'il lui avait offert, ce souvenir venait lui donner un goût plutôt amer mais sucré à la fois entre ses lèvres, mais c'était son choix, il avait choisit de ne rien lui dire, il s'était simplement éteint, un soir, contre elle, un sourire sincère sur ses lèvres, l'air paisible. Il avait simplement écrit sur la dernière page de son journal en lettre douce et d'un noir sombre mais luisant « Ps : I love you ».

 

 

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08.06.2010


 

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6 juin 2016 1 06 /06 /juin /2016 00:02
" C'est des long fils tel des roseaux,
Qui sortent et montent le sur ma peau .
Au dessus de moi, un personnage au air de géant,
Qui en agitant ses mains, me rend tout tremblant .
Mon corps entier ne m'appartient plus,
Car son pantin, je suis devenu .

Je bouge selon les lois qu'il me régit
Au grès de ses humeurs et ses envies,
Tantôt il me fait plutôt marcher,
Tantôt, plus souvent, tomber .
Alors d'un effort surhumain,
Je lutte contre lui, ce crétin .

Petit à petit, je me lève,
Pendant ce petit moment, cette trêve,
Mais bien vite, à ses humeurs vagabondes,
Créait dans mon ciel paisible, un orage qui gronde .

Dans ses bras je ne suis qu'un pantin,
Animé de par l'envie de ses mains .
Je suis ce funambule sur la ligne de ma vie .
Et je sais qu'un jour, il me fera tomber ... Par envie .

Je sais pourtant que très vite, il va me remplacer,
En prendre un autre, et puis recommencer .
Je suis ce pantin dans le coffre à jouet,
Je suis cette personne, que tout le monde à oublié .

Et déjà les vis dont je suis fait,
Commence à brunir, se rouiller .
Je ne ressemble plus à ce que j'étais,
Je suis un simple souvenir ... Déjà effacé . " 

Texte par :

Pigeon Idiot / Nuage Vert / Nuage Noir / Erreur 32 / Darksav8 / Vivi / Géant Vert / DouDoux /Bidule / Mr.Tappette / Sadique Lutin Noir / Maxi Moi / DeyDey / Savou / Biscotte / Saturnin / G.T / Alizé / Kiwi / Géant Frère / Savivi' / Titou / Mon Pote A La Compote /

A toute les personnes qui ont pu me donner un de ces surnoms, quel qu'il soit, aussi beau ou aussi stupide qu'il soit,
Bonne continuation .





Et K'ro a dit un jour :
" Si on part, ce n'est que pour mieux revenir . "

On verra, pour le moment, j'ai une autre plume, un autre nuage, et un coeur amoureux qui compte bien le rester ... On verra .


Et Chloé a dit un jour :
 " Kimi To Suto Isho Ni Ittai "

Et Néko a dit un jour :
 " Ton cerveau a beau être plus gros que ton coeur, vu que t'en utilise que vingt pourcent . "

Et GV a dit un jour en volant La Tordue :
 " Le plus important, c'est d'être pas mort . "

Et Magalie a dit un jour :
 " Ca tu mais ça fait tellement du bien un bon coup de Manzana "

Et Néo à dit un jour :
 
" De toute façon, on se reverra bien . "

Et Oli' a dit un jour :
 " Moi j'suis aussi chiant que Dr.House, mais j'sais pas sauver la vie des gens . "

Et Sophie & Maru ont dit un jour :
 
" La vie est belle . "

Et Marion a dit un jour :
 " L'amour, c'est beau malgrès tout . "

Et Audrey a chanté un jour :
 
" Je t'aime trop fort, ça te dérange ... "

Et Evange a dit un jour :
 " Dans la vie comme en graphisme, tout est possible, suffis simplement de trouver comment le faire ."


Et Conquérant a dit un jour :
 " Tu me manques " 

Et Mm a dit un jour :
" Je t'aime . "

Et j'ai dit un jour :
" J'attendrais . "





06.06.2009
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3 juin 2016 5 03 /06 /juin /2016 16:09

Et oui, encore une destruction, encore un moment de blanc,
Dans lequel on se retrouve sur soit même, se demandant si on fait toujours les bons choix .
Les miens sont fait, je ne veux plus les changer, désolé pour ceux dont le quotidiens en sera troublé .
J'ai choisit d'encore détruire une monde, vous inquiétez pas, ce n'est que le miens .

Ce blog est donc momentanément en grande grande vacances prolongées, il semblerait qu'il ne me serve plus à rien, mais comme on ne détruit jamais sans reconstruire dans mon principe, je vais le laisser en suspend pour le moment, peut être, une réouverture aux vacances, car pour le moment, je ne prends vraiment plus le temps de publier des choses ( même si ces derniers, je l'admet, n'ont absolument aucuns intérêts  .

Je tiens donc à m'excuser auprès des personnes qui suivaient ce blog, même si le nombre de ces derniers, me semble bien dérisoir .


Un jour une suite, peut être .


& Louise à dit : " Voué à la dictature du Silence . "


 


Cet article sera complété une autre fois aussi .



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28 mai 2016 6 28 /05 /mai /2016 00:01

Le retour aux bonnes veilles habitudes comme disait les gens, pourquoi bonnes … ?

Et pourquoi veilles aussi … ?

  Un bon demi litre de café remplaçait la moitié de son sang, qui peinait déjà à s'écouler dans chaque tronçon de son corps un piètre état.

 Il y avait encore près de lui, dans sa thermos café moitié sucre, quelques goûtes qui commençaient à se lasser d'y être, sans trouver d'occupation plausible.

  Des gouttelettes commençaient à perler le long des feuilles verdâtres qui jonchaient le sol, créant comme un tapis d'eau dans lequel on voyait se reflétait les étoiles, comme des milliers de petit grains de lumière qui seraient allé se blottir contre les courbes des plantes, comme pour les accentuer et leurs rendre leurs beauté passée. Les bonnes veilles habitudes hein … ?

Il avait toujours apprécié, se baladait la nuit, sortir de la routine des jours qui défilent, différents et pourtant si semblables à la fois, c'était presque devenu son passe temps quand les nuits devenaient trop longue, au moment ou le temps commençait à ralentir, comme si il voulait vous montrer que il y avait un problème, quelque chose qui cloche, mais qu'importe, il aimait ces moments seul, celui ou l'air devenait à peine plus frais, ou un léger tintement animait tranquillement le creux de son oreille, c'était son album, pas le siens, mais celui qu'il a écouté, ce premier soir, en sortant de chez lui, dans le train qui l'emmenait loin de tout ça, et maintenant il se retrouvait ici, sans trop comprendre pourquoi, sans trop savoir si c'était une bonne chose, mais pour le moment, ça lui allait bien.  

Ses pensées devenaient floues, elles s'effaçaient peu à peu, ça lui allait bien, « se rappeler c'est subir comme disait quelqu'un », doucement des pensées remplaçaient celles qui venaient de filer, de long cheveux ondulés, déjà à ce moment un petit sourire commençait à se dessiner dans ses veines, ses pensées jouaient maintenant de lui, il la faisait apparaître, très doucement, l'enveloppant dans un petit voile de fumée grisée, comme s'il fallait qu'il se concentre d'avantage pour penser à elle.

  Mais ça lui importait peu, elle se dessinait par esquisse dans sa mémoire, les traits continuaient à s'assembler comme un puzzle, comme un image d'enfant, et pareil en lui, à chaque coup de crayon, un sourire d'enfant venait se déposer sur son cœur, un sourire, peut être un peu trop naïf, mais un sourire, un vrai, c'est tellement rare de nos jours.

Le contour de ses pommettes, ses lèvres sur lesquelles il voudrait doucement déposer les siennes, les traits de son cou était si fin, on aurait presque pu voir à travers, il aimait tant s'y blottir, y déposer un doux baiser, juste à la base de son cou, à côté de sa jugulaire, il aimait sa peau, son odeur, sa voix, il aimait tant de choses chez elle, bien sur, dans ces cas là il se disait, je suis vraiment bête, si on m'entendait penser, on dirait que ce n'est que physique, que je suis juste comme tellement d'autres, envie de son corps, d'elle comme un sex toy, une coquille vide … Si seulement vous pouviez lire en moi, pour vous rendre compte à tel point c'est faux.

C'était bien plus que ça pour lui, c'est peut être un concept qui vous échappe, mais c'est elle qu'il aime, et non son corps, déjà dans ses pensées qui traînaient encore, elle commençait à bouger, elle était charmante, pas vulgaire, naturelle, ou trop superficielle, il ne savait pas vraiment en fin de compte, il aimait la regarder, il aimait quand elle s'endormait dans le creux de ses bras, comme si elle était un petit oiseau qui y avait fait son nid pour toujours, il l'aimait l'appeler plume, c'était sa façon à lui de lui faire comprendre à quel point il tenait à elle, la plume qu'il aimait tenir entre ces mains pour écrire, celle qu'il lui permettait de se vider de toutes ces choses, ces ressentiments qu'il avait au fond de lui.

Il aimait entendre toutes ces bêtises qu'elle pouvait débiter à la minute quand elle était en forme, il aimait toutes ses manies comme celle de toujours crier « PIPIIIIIIIIIIIIIIIIIIII » si besoin est, ça façon de regarder quelque chose, les yeux un peu dans le vide et de juste dire « … Naaaaaaaaaaan », , il aimait jusqu'à sa façon de marcher, de regarder tout et rien à la fois, de se perdre dans ses pensées, il l'aimait elle, entière.

Il n'aimait pas tellement l'idée des hommes en général, qui, quand on les écoute, ils n'aiment qu'une partie de leurs corps, certains, les yeux, d'autres les seins ( tellement souvent d'ailleurs ), au point que des fois on pouvait se demander si par hasard, ils n'avaient pas découper un bout de leurs copine pour ne garder que ce qu'ils aimaient en elle.

Mais cette pensée s'est vite balayé de son esprit, il la voyait denouveau, cette fois ci, elle était tout simplement belle, aucun mot ne saurait dire que qu'il aurait voulu prononcer, elle était belle, elle jouait avec une de ses boucles, toujours la même, et sa mèche qui lui tombe devant son œil droit, comme toujours aussi. Elle avait quelque chose entre les dents, toute petite elle lui avait dit qu'elle aimait mordre, depuis, ça lui avait un peu passé, un peu seulement en fait.

C'était toute ces petites choses qui faisait qu'il tenait vraiment à elle, il ne voulait plus la lâcher.

Et cette nuit, en marchant, sous les étoiles, les pieds un peu mouillés par la poussière d'étoile, il pensait à elle, le Soleil venait de se décider à montrer quelque rayon, une odeur d'herbe humide se baladait dans l'air tout autour de lui. Il était temps de faire demi tour, une pensée ne vaut jamais la présence d'un être aimé.

 

      DSC04983

 

 

 

 

28.05.2010

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26 mai 2016 4 26 /05 /mai /2016 22:52

 

 

 

 

 

 

 

Pause .

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26 mai 2016 4 26 /05 /mai /2016 20:20
" When i'm sad, I imagine your smile. When I look your eyes, I feel me better. "
Nelly


" Envie de me perdre dans mes pensées sur un fond de musique, plus envie de rester avec le monde réel, avec des choses concrètes.
Je veux me laisser partir.
Je ne sais pas si c'est la fatigue ou la peur mais je me sens mal . "

Louise


26.05.2009
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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 18:46

" Il a été foudroyé, conclusion : Suicide . "


Alors foudroyé par la plus belle des choses qu'il soit, la lueur de ton sourire, la blancheur de tes ailles, la beauté de ton corps ,la pureté de ton âme ... Toi tout simplement .


Désolé de blablater des trucs comme ça, sans intérêt pour vous, mais en fait, ça fait du bien .


" & Nous voici.
Le paradoxe personnifié : J'ôte la vie, et je la crée. "

Didow' & Dexter


" Ce que j'aimerais réussir au moins une fois dans ma vie ... ?
Mettre des mots sur mes sentiments pour t'expliquer ce qui m'arrive ...
Je t'aime "

Pigeon Idiot


" Et tel le pistil des pissenlits, j'aimerais à un simple coup de vent m'envoler, et sur ton corps venir me déposer ... "
Pigeon Idiot




& Excusez moi Thomas de l'utilisation de votre image .

20.05.2009
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18 mai 2016 3 18 /05 /mai /2016 00:01

" Dehors, - L'air qui s'ennuie - Devient le vent ."
Eugène Guillevic



L'ennuis serait ce qui fait avancer le monde ?
Et moi qui croyais encore a " la recherche du savoir " ou des trucs comme ça ...
& Merde hein ?
Naïf  on va dire que je suis non  ?
On dit que les enfants seuls savent ce qu'est la beauté de la vie, c'est sûrement dû à leur naïveté non ?
Le fait de penser que la vie est belle et que le monde est beau s'est s'en persuader, on dit que les histoires qui finissent bien sont des histoires pas vraiment fini, mais à la limite, j'me dis qu'on s'en fou ?

On le sait qu'elles se finiront mal, on a pas besoin de le dire, vaut mieux rester sur le " Ils vécurent heureux et eurent pleins d'enfants " c'est bien plus beau que de dire que ensuite, la reine va mourir battu, aprés l'avortement d'un de ses enfanrs, battus par le roi, lui même qui couchait avec la belle soeur de la reine et avait deux enfants illégitimes, qui plus tard tueront le roi pour prendre sa place, diviseront le royaume en deux parties et gouverneront sous des lois de peur et de propagande ?






" Je sécherais les larmes que produit mon absence, par la chaleur de mon amour à nos retrouvaille ... "
Pigeon Idiot

" J'suis un clown dans un piteux état, j'm'éforce d'être drôle car ma vie l'n'est pas . "

Sinik



18.05.2009
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14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 00:01
La Plouie : ( Ou Pluie suivant qui qui le dit )


Pour commencer, j'vais dire que je suis un copiteur de sujet, car il a été d'abord traité par Elle avant que je lui prenne, je suis donc punissable de la peine de mort, à bonne entendeur .


La pluie, c'est un petit battement de coeur, régulier, mais à la fois puissant, c'est un son qui peut être à la fois si doux et si dur, la pluie, c'est con à dire, mais ça mouille, mais en même temps, quand c'est juste une sorte de brume plutôt que de la pluie, c'est agréable d'être mouillé ... La pluie, c'est une super excuse pour dire qu'on a froid pour pouvoir se blottir contre les gens qu'on aime, c'est rafraîchissant en été, sauf que des fois, elle est chaude alors c'est carrément pas agréable aussi .

La pluie en hiver, c'est quelque chose de beau car ça devient souvent de la neige, des masses de flocons qui virevoltent dans tous les sens, qui deviennent un hamas de neige, pour en fin de compte, bloquer les bus le matin .

La pluie, elle peut être si froide qu'elle te ronge les os, ta peau a mal, elle picotte au début, puis finalement, tu la sens même plus, ça te rendre dans le cou, et coule le long de ton échine, ça te glace le sang, t'as l'impression qu'il tourne plus dans ton corps, f'in, bon ... Tu vois l'idée quoi .

La pluie, elle s'associe souvent à l'orage, la foudre, le tonnerre, c'est des éclairs qui déchirent le ciel, des bruits assourdissant, on croirait entendre des cris des fois, ce serait comme une sorte de photo loupée où celui pris en photo hurlait de toute son âme pour qu'on en reprenne une ...

La pluie pour certains elle sert à nettoyer les trottoirs pour d'autres à arroser les fleurs, encore d'autre pense que c'est pour pouvoir mettre les trains et les bus en retard, y'en a même qui dise que la pluie, c'est quand Dieu se soulage ... Mais pour moi ... Elle sert juste à créer des arc en ciel, ces lueurs d'espoir dans ce ciel assombrit par les nuages gris  ..

La pluie, c'est un truc qui en général plombe le morale et fait chier le monde, mais en y regardant de près ...
Le bruit souple, léger et régulier de la pluie qui s'écrase puis coule sur la vitre ...
C'est quelque chose de magnifique, apaisant ...




13.05.2009
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12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 04:04

 

 

Le rire acide au travers de ses dents jaunes et trouées, le sang qui coule comme des ruisseaux pourpres le long de ses veines bleues violettes entrouvertes, les yeux blancs comme un junki sans sa dose, elle avance. Si on la croisait, on ne saurait dire si vivante ou morte. La démarche d'un homme ivre, les gestes désordonnées et des paroles trompeuses qu'on croirait entendre, elle avance le long de cette route de pavés mal alignés. Elle regarde le peux de gens qu'elle croise d'un air supérieur, d'un air qui évoque la pitié, elle avance, lentement. Les gens se cachent à son arriver, les maisons se ferment comme par magie, enchantement, le silence règne, comme si la ville était déjà morte, le vent retient son souffle, on ne l'entend plus respirer, les chats disparaissent et du givre vient recouvrir les quelques fenêtres dont les volés oubliés sont troués.

Elle avance toujours, comme si elle était à la recherche de quelque chose, quelqu'un, elle jette un coup d'œil rapide de temps en temps, comme si il lui était possible de voir à travers les murs des maisons défraichies devant lesquelles elle passait. Puis elle s'arrêta, comme si c'était bon, elle avait trouvé ce qu'elle cherchait. C'était un maison bien banale, une petite maison de campagne comme tant d'autre, on aurait put même dire qu'il s'agissait du stéréotype même de la maison de retraite d'un vieux couple, pourtant, celle ci n'avait pas les volés fermés, comme si d'avance, elle savait. Avançant maintenant comme à taton, elle s'approcha de la fenêtre, le givre ne s'en empara pas, ce qui semblait presque la surprendre, elle s'approcha encore, et colla sa main ensanglantée contre la vitre pour voir au travers, comme l'on fait les soirs d'hiver. Elle fut prit d'une sorte de sursaut. A l'intérieur, on pouvait voir deux personnes, très veilles. Malgré leurs grand âge on différentiait facilement une femme d'un homme, elle était habillé d'une veille robe de chambre rose délavée qui dû être à la mode le siècle passé, ses cheveux rouge-grisonnant formés encore quelques boucles de chaque côté de sa nuque comme par habitude avait laissé une pince dans ces derniers, un peu par nostalgie peut être. Elle n'avait jamais aimé les élastique peut être par goût ou pour être différente, même elle ne le savait plus, ça remontait à si longtemps , on remarquait rapidement ses longues veines qui ressortaient sur ses bras et plus encore, au niveau de ses poignets, des sortes de longs fils d'un bleu profond, ce qui contrastait avec sa robe d'ailleurs. Elle avait l'air presque sereine, ses yeux étaient à demi clos, un peu perdu dans ses pensées, comme si petite à petit, son âme s'effilochait et allait se cacher dans ses souvenirs. Elle était là, à demi allongé dans une position qui avait l'air des plus inconfortable, comme plié en douze, pour avoir une idée. Elle était là, contre lui, il avait un vieux chapeau gris, le genre de chapeau qu'on donne à son petit fils en lui disant, tu verras, un jour tu l'aimeras ce chapeau. Un début de barbe couleur neige se laissait entrevoir de profil, d'où prenait la base d'une longue cicatrice qui lui remontait jusqu'à sa tempe gauche, le long de son cou, une veille bêtise de jeunesse qu'il l'appelait, mais en fait elle représentait bien plus pour lui, c'était sa vie qui y était inscrit en vérité. Ces sourcils avaient presque disparut, comme pour rendre leurs pouvoir à ses yeux, deux billes de verre de la couleur du plus beau des lagons, déjà plus jeune, c'était une sorte de trou noir à pensées, on ne pouvait pas tomber ne pas tomber dedans, c'est comme si l'on perdait conscience, juste, on tombait dedans, mais à la différence d'autre trou, on ne voulait pas les quitter. Plus bas on entrapercevait ses petites lèvres d'un rouge vif qui paraissaient gercés et désagréable au toucher, elles aussi, vestiges du temps passé, il était habillé simplement, une chemise noire dont l'âge paraissait incertain, un vieux jean's troué et complètement délavé. Il avait l'air un peu songeur. Rêveur. Il avait une légère tremblote aux bout de ses doigts tordus, le temps ne lui avait pas pardonné grand chose, l'arthrose le démangeait sans cesse, reste de ses nombreux séjours à l'hôpital, reste de ses veilles années, qui remontent aujourd'hui à si loin. Sa main ou l'on voyait par ci et par là quelques tracent de griffures était allongé, contre la paume de celle qu'il tenait contre soit. Il semblait perdu dans ses pensées, comme si elles l'aspiraient lui aussi, petit à petit. On eu dit qu'elles rejoignaient les siennes, alors on les imaginait, se souvenant, de tout, de leurs rencontres, de leurs projets, de eux. De toutes ces choses qu'ils avaient accomplis ensemble, qu'ils s'étaient dites, leurs premier rire, ces choses insignifiantes pour certains, mais auquel ils accordaient tant de valeur, il se souvenait de sa démarche le premier jour de leurs rencontre, elle se souvenait de son parfum lorsqu'il s'était approché de sa peau pour y déposer un baiser. Il se souvenait de ses cheveux en semi bataille qui lui allait si bien, et elle n'avait pu oublier le col de ses chemises toujours de travers, dans lesquelles elle aimait à s'y perdre. Il se rappeler encore le son de sa voix, lorsque pour la première fois, il l'entendu dire à côté de cette voiture qui l'attendait, un simple je t'aime, elle les soirées au clair de lune, à jouer et ne pas se lâcher. Ils ne purent oublier ni l'un ni l'autre, ce soir, ou leurs yeux se sont mêlés, ou leurs lèvres se sont rencontrés, ou leurs peau se sont croisé, l'espace de quelques instants, comme un provocation. On les voyait sourire, et comme si la pelote de fil s'était vidée, ils n'étaient déjà plus avec nous, et quand elle se faufila par la serrure pour prendre ce qui leurs restait, mais elle ne put rien leurs voler, entre ses doigts clissaient des corps quasiment inerte, mais ne voulant pas se lâcher. C'était comme ça depuis qu'ils se l'étaient promis, rien n'a changé, ils avaient simplement vécu. 

Ensemble.

 

 

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12.05.2010
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Published by Nuage Vert - dans Vie
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