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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 00:01
Je cite sans vraiment citer :


" Si tu ne vois jamais mes larmes, c'est parce-qu'elles coulent à l'intérieur . "

Trop de monde aurait pu dire cette phrase, et je suis, à la fois un grand fainéant et surtout, quelqu'un qui n'apprend pas ses leçons, alors je vais juste citer .


Je vous voudrais commencer par les personnes qui se cachent pour pleurer, qui pour eux, c'est une chose à proscrire, un peu comme une chose interdite, comme si on allait leur en vouloir de verser une larme, de se libérer quelque seconde, de laisser sortir ce qui fait mal .

Shrek à dit un jour : " Vaut mieux que ce soit dehors que dedans . "

Je suis plutôt d'accord avec lui, pour quelque soit la raison, on ne doit pas se retenir de vouloir être nous même, il est tellement plus simple de se cacher que d'assumer ce qu'on est, alors on devrait plutôt montrer ce qui nous plaît, nous fait du bien ... Nous déplaît aussi, nous fait mal, ou nous fait rire ...

Ensuite, on dit que les personnes qui ne pleurent pas ont mal à l'intérieur, on dit que les larmes qui ne coulent pas sur les joues, elles coulent dans le coeur et laisse de longue cicatrice qui ne se referme que très longtemps après avoir était fait .


Il vaut mieux pleurer, vous pensez pas ?


Les larmes, c'est froid, c'est désagréable souvent, c'est triste, mais souvenez vous, il existe aussi des larmes de joies, elles sont bien plus rare, je l'admet, mais tellement agréable ...



Quelqu'un a dit un jour :
" Si quelqu'un s'était approché d'elle, il n'aurait pas pu dire où commençaient les larmes et où s'arrêtait la pluie . "

Mais c'est la le problème ... Personne n'est venu, et cette dame a disparue, comme la pluie sous un Soleil de plomb, personne n'est venu, car personne ne savait que ça allait mal ...

Alors au lieux de cacher vos larmes comme des choses honteuses, n'hésité pas, lâché vous .


" La critique peut être désagréable, mais elle est nécessaire .
 Elle est comme la douleur pour le corps humain: elle attire l'attention sur ce qui ne va pas "

Winston Churchill


" Elle attire l'attention sur ce qui ne vas pas ... "


" Il y a des mots qui pleurent et des larmes qui parlent . "
Abraham Cowley

" D'ailleurs, les larmes parlent plus souvent que les mots ne pleurent . "

" Ceux qui ne pleurent jamais sont pleins de larmes . "
Chapelan Maurice

" Le jour ou ça va déborder, ça va faire mal ... "





10.07.2009
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9 juillet 2016 6 09 /07 /juillet /2016 06:17

 

 

 

" Ce qui est magique avec les gens qu'on aime, c'est que de temps en temps, il vous aime aussi. "

 

 

 

 

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Sexy Sushi - Sex Appeal

 

 

09.07.2010

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9 juillet 2016 6 09 /07 /juillet /2016 04:04

 

Ce serait l'histoire d'un jeune homme pas spécialement beau, il aurait pleins de principes qu'il essayerait de tenir, il dirait toujours que la vie est belle, et que la tristesse n'est qu'une joie passée

Ce serait l'histoire d'une jeune femme qui ne s'était jamais trouvé belle,  elle aurait pleins de principes qui tomberaient à l'eau avec le temps, elle serait sculptée par ce qu'elle vécu au long de sa vie, ses joies, ses peines, ses rages, ses souvenirs, ses pensées

Ce serait l'histoire de deux mères, une qui haïssait sa progéniture et l'autre dont la force avec laquelle elle l'aimait la détruirait

Ce serait l'histoire de deux pères aimés, l'un absent et l'autre présent sans l'être, non conscient de l'amour qu'on lui porte

Ce serait l'histoire d'une rencontre un peu particulière, de deux êtres qui semblaient à première vue complètement incompatible

Ce serait l'histoire de deux personnes qui avancent, sans véritablement trop savoir vers où ils vont, mais avec l'ambition d'y arriver avec le temps

Ce serait l'histoire de personnes qui changent au point de passer à côté de vous sans vous regarder tout en sachant pertinemment qu'ils occupaient une grande partie de votre vie que vous pouviez passer des heures à vous parler alors que aujourd'hui vous osez à peine vous regarder

Ce serait l'histoire d'une réconciliation

Ce serait l'histoire de deux jeunes qui pouvaient passer une journée à ne rien dire ou une journée à critiquer tous ceux qu'ils croisaient

Ce serait l'histoire dans laquelle beaucoup de monde voudrait être réincarné 

Ce serait l'histoire d'un engagement

Ce serait l'histoire de deux personnes, capables de se comprendre en se regardant, et ou la parole pouvait être déformée à volonté

Ce serait l'histoire qu'on aime raconter au enfant pour leurs apprendre que la vie peut être belle

Ce serait l'histoire de deux personnes, qui aurait appris à s'apprendre avec le temps, sans trop de complexe, de mots qui servent de décors à des phrases vides de sens, qui avec le temps se seraient livré à l'autre en oubliant qu'avec il pourrait détruire tout son monde

Ce serait l'histoire de deux jeunes adultes qui rêvaient de rester enfants en étant grands

Ce serait l'histoire de deux personnes qui ne comprennent pas toujours la réaction de certaines personnes, ou certains choix qu'ils ont fait au court de leurs vie

Ce serait l'histoire d'une histoire

Ce serait l'histoire d'un rapprochement, d'une tendresse,  d'une émotion, de la compassion, l'appréhension, de la douceur, de la joie, de rythme, d'une musique entraînante, de la passion, d'une complicité de la chaleur qui tourne lentement en cercle autour de souvenirs de givres et les fait s'envoler avec la buée.

Ce serait leur histoire

Ce serait l'histoire de la plus belle des histoires qu'il nous avait été donné d'écrire ensemble

Ce serait une histoire ou le plus beau des trésors serait des allumettes

Ce serait une histoire qui réussirait à donner un peu d'espoir aux personnes qui en manque

Ce serait une histoire ou il n'y aurait jamais aucun point

Ce serait une histoire écrites au fil des souvenirs

Ce serait une histoire sans fin

Ce serait ma plus belle histoire

 

 

 

 

Ce qui n est qu une histoire by neiba
09.07.2010

 

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4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 14:49

 

La révolution des moutons :

 

Chapitre premier

 

C'était une belle journée paisible, les oiseaux uniaile volaient dans le ciel et décrivant de grands cercles, les papillons dansaient entre l'immensité de lumière verte que diffusait le Soleil et le sol qui ressemblait à un mélange de crème glacée à la vanille et de la chantilly, parsemé par endroit d'un léger coulis de fruit rouge ou sillonné par des rivières de chocolat chaud qui serpentaient entre les plaines de crocodiles et nounours en gélatines, de framboises géantes, des grottes en chocolat, du désert de fraises et les valons de guimauves caramélisées. C'est là que débute notre histoire, et c'est ici qu'elle se finit, juste au pied de l'arc en ciel en langues de chats au bout de l'allée des pommes d'amours, mais reprenons depuis le début si vous me permettez.

 

Il était un fois, dans un monde situé à peine au dessus des nuages, un petit mouton nommé Titou, sa laine n'était pas plus blanche que celle des autres moutons, il n'avait pas non plus des yeux à faire tomber tout ceux qui posait leurs regard sur lui, et il n'était pas spécialement bon orateur, mais Titou, il était mignon, il était tout doux, tout le monde l'aimait bien, à de très rare exception, il se prenait pas la tête et avait comme philosophie de vie « Si on a envie de faire quelque chose et qu'on peut le faire, et bien faisons le. », son endroit préféré dans ceux qui lui étaient accessibles ( car Titou était encore un jeune mouton, il n'avait pas le droit de rentrer dans la « grande bibleubliblothèque » d'où il avait entendu de drôle de récit ) était sans nul doute, le pied de l'arc en ciel en langue de chat, au bout de l'allée des pommes d'amours. Il adorait voir ses couleurs changer à la lumière du Soleil et croquer un bout de pomme d'amour en regardant les oiseaux « tournantronds » comme il aimait les appeler.

 

Un jour ou il avait prétexté avoir faim pour pouvoir échapper à l'ennui de la nuit tombé, il flânât et arriva comme à son habitude au pied de son arc en ciel, il s'assit en mâchouillant un bout de crocodile gélifié rouge qu'il avait prit sur le chemin, puis il se demanda si un jour il oserait prendre son élan, sauter sur une pomme rebondir et marcher ensuite sur l'arc en ciel qui se perdait au loin se confondant dans le ciel vert. A cette pensée il entendit derrière son épaule un voix intrigante mais qui ne lui procura aucun frisson pour autant.

 

« - Et pourquoi pas ce soir ? »

Il se retourna mais lentement, comme s'il n'était pas inquiété du tout par cette apparition à cette heure de la nuit

« - Et pourquoi pas ce soir hein ? Rien ne t'en empêche si ? »

C'était Plume, il l'avait déjà croisé une ou deux fois à l'école en jouant, elle avait un air de garçon manqué dans les yeux vert et des antennes partout dans sa laine, comme si elle ne se brossait jamais, mais d'un côté il aimait bien, ça lui allait plutôt pas mal, elle avait l'air naturelle comme ça.

« - Pourquoi pas ce soir alors ? Répéta elle pour la troisième fois.

- Pourquoi pas quoi ?

- Pourquoi tu ne veux pas y aller ce soir ?

- Aller où exactement ? Dit il un peu surpris.

- Ben d'aller marcher sur l'arc en ciel !

- Mais qui te dit que j'en ai envie ? Lui répondit il

- Tu viens ici tous les jours depuis que tu es tout petit et tu le regarde toujours d'un air rêveur, comme si tu voulais te l'approprier, mais que c'était impossible pour le moment, alors pourquoi pas ce soir ?

- Je ne sais pas … A ce compte là pourquoi pas demain ? Demain c'est bien aussi non ? J'ai déjà attendu longtemps, je peux attendre encore … J'ai le temps, lui dit il d'un ton presque las.

- Oui mais à attendre comme ça, tu vas peut être t'en lasser … Alors que rien ne t'empêche ce soir, rien ne te retiens, et comme ça justement, demain tu pourras te dire tu l'as fait, au lieu de te dire tu pourrais peut être le faire ...

- Et toi, pourquoi es tu ici ? L'interpela t elle comme pour la couper sans avoir à lui répondre.

- Moi ? Je suis là pour y aller avec toi. »

Pleins de questions tournaient maintenant de sa tête, pourquoi elle, pourquoi voulait elle venir, pourquoi ce soir et pas un autre, pleins de pourquoi qui restaient sans réponse pour le moment, il répondit simplement

« - D'accord

- Très bien, dit elle d'un ton joueur, on y va quand alors ?

- Quand tu veux

- On est partit alors »

Puis elle s'élança à vive allure passant juste devant ses yeux, rebondit sur une pomme, ce qui provoqua un petit craquement puis atterrit mollement sur une langue rouge et bleu et lança

« - Alors, tu viens ? Je t'attends.»

Il sentit un léger frisson parcourir son corps, il sentit ses muscles se raidir dans ses pattes, mais il était décédé, il prit son élan et sauta, se servant de la même pomme que Plume ce qui eu pour effet de la faire ressembler à un chou bruxelles en purée plus qu'un pomme, et il atterrit en équilibre précaire juste derrière elle, elle lui donna un légère tape dans le dos et lança.
« - Tu vois, c'était pas si difficile que ça, un peu de volonté et c'est bon »

C'est là qu'il se rendit compte qu'il était dessus, que c'était « Si simple que ça », il la regarda, et ils éclatèrent de rire, comme deux enfants, il ne l'avait pas remarqué jusqu'à cet instant, mais elle était belle, son sourire entrait en lui et l'empreigna d'une douce quiétude, il aurait pu passer peut être la nuit entière à la regarder si elle ne l'avait pas coupé

« - Bon c'est pas tout, mais on avance ou on reste là ? Dit elle en commençant à avancer d'un pas un peu rapide comme pour le forcer à la suivre, ce qu'il fit sans broncher pour autant.

- Depuis quand tu sais que je suis là ? Et pourquoi ce soir et pas un autre ?

- Oh … Depuis que j'aime bien savoir ce que les gens font, et je voulais surtout savoir pourquoi tu aimais bien cet endroit plutôt qu'un autre, d'où ma venu. Et pourquoi ce soir ? Pourquoi pas, le ciel était doux, je t'ai vu partir seul au moment ou le Soleil commençait à décliner et que le vert devenait rouge flamboyant, j'ai su que tu viendrais ici, si il faut une raison, c'est car c'était une belle soirée, si elle ne te convient pas, je n'en ai pas d'autre … »

La pente était plutôt forte et le temps de reprendre leurs souffles ils ralentirent un peu et un petit silence lui permit de réfléchir quelque secondes.

- Vi, j'aime bien venir ici, je me sens bien, paisible en quelque sorte, j'aime bien sentir le vent qui passe contre mes joues, j'aime bien voir le sucre glace voler en petit tourbillon blanc neigeux, j'aime bien croquer un bout de pomme et que le caramel reste coincé entre mes dents et que de temps en temps, j'en ai partout dans la laine que je suis obligé d'aller dans la rivière de chocolat pour enlever tout et après je suis tout noir et ça fait rire moi, j'aime bien être ici, c'est calme, un peu à l'écart des autres, même si je les aime beaucoup, c'est juste de temps en temps, on veut être un peu tranquille. Sa voix baissait, comme si elle se perdait dans ses pensées

- Je vois un peu ce que tu veux dire, moi j'aime bien aller me cacher derrière une montagne gélatine, elles font des sortes de petits clapotis quand d'autres moutons s'en servent comme trampolines.

La pente était un peu moins raide maintenant, il venait de dépasser la hauteur des nuages boules de glaces et pouvait voir de cette endroit une bonne partie de leurs monde, ou leurs troupeaux était tranquillement endormit, les uns contre les autres, comme pour avoir chaud, on aurait dit une grande famille, ils étaient paisibles et aussi tout petit vu d'ici pensa t il.

Ils s'arrêtèrent quelques instant, comme pour profiter du moment. Comme ils étaient monté très haut, ils voyèrent la fin du coucher de Soleil et virent une sorte d'aurore boréale bleu verte qui ressemblait à des fils de scooby doo très appétissants, il sentit ses pensées s'oublier quelques instants sur les courbes légères de sa laine, comme bouclée, puis elle se leva et commença à marcher, il la suivit sans dire un mot les couleurs de l'arc en ciel commençait à perdre d'intensité et devenait de plus en plus sombre, il osa lui demander :

« - Tu sais jusqu'où il va ? On ne peut voir la fin d'où nous sommes …

- Non je n'en sais rien, mais comme tout chemin, il doit bien mener quelque part non ? Et puis c'est si ennuyant de marcher tout seul des fois, je préfère le faire avec toi, c'est plus agréable. »

Elle commençait à fredonner des paroles en marchant sur leurs rythme.

« Pick apart,The pieces of your heart, And let me peer inside, Let me in, Where only your thoughts have been, Let me occupy your mind, As you do mine. »

Elle balançait sa tête de droite à gauche lui restait un peu silencieux, en retrait, il venait seulement d'assimiler le fait qu'il était en train de réaliser un de ses rêves d'enfant, ils étaient en train de marcher sur cet arc en ciel, la pente devenait une sorte de long plateau et l'on pouvait voir un panneau au milieu, ils s'approchèrent et Plume, un petit peu en avance commença à lire « Ici s'arrête ce le monde que vous aviez connu » et en regardant un peu plus loin elle vit que l'arc en ciel s'effritait par endroit, pour disparaître complètement, non plus au loin comme toute à l'heure, laissant une idée d'un endroit rêveur à imaginer, mais ici un peu comme inachevé, désagréable et simplement vide.

« - Quoi ? C'est tout ? Rien d'autre … Tout ça pour ça … C'est … Triste.

- Tu crois qu'il y'a quoi toi après ?

- Vide, rien néant, ça fait un peu peur à moi.

- Pourquoi ? Tu as pas besoin … Je suis là tu sais, t'as pas à avoir peur, j'suis super fort et c'est moi qui fait peur au méchants vilains pas beaux, t'en fais pas.

- J'aime pas, mais je te crois, je t'aime bien tu sais ? »

Il sentit sa laine virer au rouge et son petit cœur battre un peu plus fort que d'habitude, il bafouilla :
« - Vi, mais euh, vi, mais d'accord.

- Tiens, j'avais pas vu, il y a écrit quelque chose en tout petit en bas, puis elle lut un peu plus fort « A ceux dont la fin ne leurs plaisent pas, il suffis aux audacieux de prendre leurs respiration, fermer les yeux, et de sauter. » … Et beh ... »

Cette annonce laissa un petit silence, d'un regard un peu inquiet il regarda au dessus de la bande de bonbon verte pomme du bord de l'arc en ciel, il ne vit rien, un trou. D'un voix pensive il dit :

« - Il faudrait mieux rentrer non ?

- Oh non … On ne va pas quand même partir après avoir monter tout ça … Ce serait long et très ennuyant, on aurait vraiment fait tout ça pour rien, c'est nul.

- Mais tu veux faire quoi alors ? Tu ne veux quand même pas sauter ?

- Pourquoi pas ? Qu'est ce qui nous empêche ?

- Nous en empêche ? Rien, qui est un peu contraignant et dissuasif ? L'idée de se retrouver aplatis à la façon d'une crêpe des bois ?

- Mais il y'a écrit que si la fin nous plait pas on peut sauter …

- Oui … Mais euh … »

Il n'eu pas le temps de finir, il la vit juste fermer les yeux, elle prit sa patte dans la sienne et se laissa tomber vers l'avant, il fu entraîner avec elle.

 

Fin du chapitre premier

 

 

 

 

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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 18:40
Juste pour reposer un peu les yeux, juste pour la beauté des couleurs, pour l'étrange apaisement que ça procure ...













































































Evidemment, les photos ne sont pas de moi, bien entendu .





& Grand Corps Malade a dit un jour :


" Je trempe ma plume dans l'asphalte, il est peut-être pas trop tard
 Pour voir un brin de poésie même sur nos bouts de trottoirs . "


30.06.2009
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28 juin 2016 2 28 /06 /juin /2016 01:52
Réflexion :



Maru à dit un jour :


" J'trouve ça fou qu'on puisse dire à la même personne, les plus beaux mots d'amour, mais aussi ceux qui font le plus mal . "




On dit des choses belles, c'est vrai, on les dit sur l'instant, on les pense, des mots doux qui réchauffent le coeur, qui font sourire les plus déprimer, les mots charmants, qui sonnent bien, qui sont beaux ... Mais on en dit aussi des tristes, des qui font mal, qui blessent, qui accroche au coeur un lourd poid qui pendule, une épée de damoclesse au dessus de ton corps serait plus juste ...


Comment on peu dire des choses si différentes aux mêmes personnes ... ?
C'est ça qu'on appel changer ... ?

J'veux pas changer moi ... J'veux être quelqu'un de bien, j'veux y croire, j'veux lui dire que j'l'aime pour le reste de mes jours, j'veux pas de ce Soleil noir, de ces nuages gris et des cette grêle qui s'abat sur ton coeur, au moment où ces mots sont prononcer, j'veux pouvoir, chaque jours au réveil, faire en sorte qu'elle soit mon Soleil, un qui brille, toujours, de bonne, de mauvaise humeur, le sourire aux lèvres, ou caché derrière les barrières que tu dresses contre le monde ...

J'en ai marre de me compliquer la vie à essayer de chercher le pourquoi du comment, j'veux juste, en fait, pouvoir t'aimer .




28.06.2009
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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 01:13

 

Il était une fois un petit papillon, il aimait à se balader de feuille en feuille, mais pas comme le faisait les autres papillons, c'est à dire en voletant entre elles, non, lui, son truc, c'est qu'il aimait faire pleins de minuscules bonds, à la façon des écureuils, il se baladait comme ça à longueur de journée, il voyait les autres papillons qui se moquaient de lui, lui disant qu'il ne savait plus voler, et que c'était un peu ennuyeux pour un papillon, si bien qu'avec le temps, il se mit un peu en retrait, comme si il avait une volonté de ne pas gêner ses congénères. Il passait son temps à sautiller entre les brindilles devant lui, il aimait se réveiller tôt et aller boire le reste de rosée glacée par la nuit au creux d'une herbe. Un petit matin, alors que le Soleil venait à peine de montrer ses premiers rayons il vit passer dans le ciel une petite papillonne, toute belle, toute mignonne, elle avait le bout de ses ailes argentées qui venait jusqu'à son abdomen en dégradé passant par le bleu, au vert, ses deux petites antennes semblait danser sous ses yeux, elle était tout simplement ravissante. Il en devint fou sur le cou, il fit pour elle des voltiges, des cabrioles, elle était impressionné, si bien qu'elle vint se poser très lentement, un petit peu intimidé peut être, sur la même brindille que lui. Ils jouèrent quelques instant sur leurs perchoir et elle s'envola, persuader maintenant qu'il la suivrait. Mais il ne bougea pas, ou du moins, il n'y arrivait plus, c'est comme si ses ailes s'étaient rouillées, il n'arrivait tout simplement plus à voler. Il pleura en la voyant s'éloigner et disparaître au loin, il ne la verrait plus pensa t il, il était vraiment triste. Mais il n'abandonna pas, jamais. Le lendemain il appela ses anciens camarades de jeux qui volaient avec grâce dans le ciel et il leurs expliqua sa situation, il voulait réapprendre à voler. Ils le regardèrent avec une sorte de pitié et de compassion, et enfin, son frère jumeaux lui tendit une aile. A force d'entrainement et de persévérance, il reprit ses habitudes de vole, il arrivait denouveau à faire des cabrioles dans le ciel, comme avant. Un soir d'automne alors qu'il volait lentement entre les feuilles qui tombaient, il l'aperçut, elle était toujours aussi belle, il l'imagina quelques secondes avec des paillettes d'argents qui tombaient de ses ailes, elle sautillait de feuilles en feuilles comme il l'avait fait pour l'impressionner, mais elle ne l'avait pas vu encore, alors il s'approcha d'elle et vola juste à côté, au bout de deux secondes elle l'avait reconnu, puis d'un rapide coup de tête, comme un signe, ils allèrent se poser sur un œillet au couleur bleu tendre. Ils étaient ému, elle avait apprit à sauter de feuilles en feuilles, comme lui, pour pouvoir le suivre où qu'il aille, alors que lui avait réapprit à voler. Ils se regardèrent encore quelques instants, un doux silence régné, à peine troubler par le bruit du vent dans les feuilles et de ses dernières qui tombent lourdement au sol, ils s'envolèrent avec légèreté après avoir fait un petit saut sur une feuille qui tombait juste devant eux.

 

Si ils n'avaient appris qu'une seule chose de cette histoire, c'est que l'envie donne des ailes.

 

 

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27.06.2010

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23 juin 2016 4 23 /06 /juin /2016 00:48
& Je voudrais commencer par dire que le sujet m'est venu en parlant à Maru, et que je lis un livre très intéressant qui s'intitule " Laisse moi te raconter les chemins de la vie ", qui m'a beaucoup inspiré pour écrire cette article, aussi inutile soit il .


Pourquoi fait on des voeux ?



On espère des choses, on rêve d'en avoir, un rêve ça peut être futile, rêver d'une voiture, un nouveau jean, n'importe, ce côté là, s'approche plus du souhait, mais bizarrement, au moment ou l'on réalise ce souhait, un autre vient immédiatement le remplacer, on en veux toujours plus, c'est le " Cercle du Quatre Vingt Dix Neuf ", on cherche toujours à avoir ce petit " Un " qui manque pour finalement, arriver à ce " Nombre Rond ", ce cent .
Comprendre que ce n'est que des caprices inutiles que de vouloir ces choses, c'est se rendre compte que " Quatre Vingt Dix Neuf " est un nombre aussi rond que " Cent " .

Le rêve, c'est pas forcément un truc de grandiose, tu vois, chaque matin, à chaque seconde, tu penses à des trucs, tu fais des rêves ... Moi j'rêves de pouvoir un jour, rester avec Elle pour le reste de ma vie, pour moi, c'est vraiment important, moi toi, tu t'en fou, c'ça le rêve, c'des choses dont beaucoup n'en n'ont rien à faire des tiens, mais qui toi, te tiennes vraiment à coeur ...

Le rêve peut être sous différentes formes, revoir quelqu'un de perdu, avoir quelque chose que tu désires, une chose matérielle tel une maison, ou imatérielle, comme l'amour d'une personne, un regard, un sourire ...

Le rêve, tu te rend compte que en fait, c'est ta vie elle même qui l'est, car quand tu t'arrêtes deux minutes, tu regarde en arrière et tu trouve que ta vie, elle était peut être mieux avant, qu'elle ressemblait à justement, un rêve .
Mais faut pas renoncer et te biler, ta vie, même si la pluspars du temps, elle te parrais plutôt moche, triste et noirâtre, cherche le petit rayon de Soleil qui se cache à travers les nuages .




& Maru a dit un jour :

" J'ai vu une étoile filante, j'ai pas capté, puis trois minutes après, j'ai fait des milliers de voeux, comme ça, sur que y'en aura au moins un qui va se réaliser . "





23.06.2009
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20 juin 2016 1 20 /06 /juin /2016 00:30

 

Le bout de ses doigts venaient d'effleurer les touches d'ivoires un peu vieillis, leurs extrémités avaient perdu leurs blancheur éclatante et l'on pouvait voir le brun clair du bois qui commençait à sortir. Ses longs doigts fins craquaient à chaque mouvement et les touches crissaient, comme si elles étaient encore un peu rouillées, qu'il fallait qu'elles se réhabitues à jouer en quelque sorte. Dans sa tête lui était passée cette idée un peu saugrenue, depuis combien de temps personne n'avait osé jouer de lui ? Il servait depuis longtemps plus de meuble que d'instrument, si bien que même, parfois on se demandait si il avait produit un quelconque son avec un semblant de mélodieux un jour. Il n'avait pas que l'air vieux, il était vieux, il était à son grand père, c'était avec lui qu'il avait d'ailleurs conquis sa grand mère, un soir, leurs premier soir, qui devait être le dernier, ils n'avaient rien en commun, rien du tout, le repas c'était mal passé, aucun n'avait rit … Mais à la fin, juste après le dessert, au moment ou tout les deux se demandait déjà ce qu'il ferait respectivement après s'être dis adieux, il le remarqua, un piano au coin de la salle, comme rangé, il fit appeler le serveur, juste avant de lui payer l'addition, il lui demanda si ça le générait qu'il joue un morceau, pour se rappeler des souvenirs, et il lui répondit que non. Avant de se lever doucement, il dit simplement à grand mère que ce morceau était pour elle, pour cette soirée qu'ils venaient de passer, et il alla s'assoir sur le tabouret en bois recouvert de velours rouge. Il l'ouvrit très lentement, et apposa ses doigts sur les touches et les fis glisser dessus, comme s'il s'agissait d'un enfant avec une luge sur un océan de neige molle. Puis il ferma les yeux, c'était un énorme coup de bluff, il ne connaissait qu'un unique morceau que lui avait apprit un colocataire en faculté qui était musicien, alors que lui n'avait jamais joué d'un instrument, il l'avait appris comme un singe, note après note, sans solfège ou autre technique, alors détendu, il appuya légèrement sur la touche d'ivoire, le léger son clair qui sortie de l'instrument perça le bruit des autres tables et un doux silence viens s'imposer, ils attendaient, comme si quelque chose de magique était en train de se produire. Puis une deuxième note, une troisième, c'était la Gymnopédie No.1 d'Erik Satie qu'on pouvait entendre … Petit à petit les personnes présentent dans le restaurant arrêtèrent presque de respirer, comme bercées par la mélodie. Il se sentait vivre, il sentait son corps passer au travers des touches, couler le long des cordes de métal et entrer dans les marteaux, il le sentait qui glissait sur le son qu'ils produisaient sur les cordes. Une larme s'échappa de ses yeux, et descendit le long de sa joue créant une longue traînée un peu argenté dû aux lumières du restaurant. C'était comme ça, leurs deuxièmes rencontre, leurs vrai rencontre en quelque sorte, ils s'étaient marié beaucoup plus tard, il lui avait confié que ce soir là, c'était du bluff, qu'il ne savait jouer qu'un morceau, et elle avait beaucoup rit, toute une histoire, une vie, comme joué sur un coup de poker. Il avait racheté le piano au restaurant et l'avait offert à sa femme pour leurs anniversaire de mariage, elle apprit a en jouer avec le temps, et elle apprit à sa fille quelques notes, qui l'apprit elle même à sa fille. Et maintenant, elle se trouvait là, devant ce vieux piano, ses doigts semblaient comme voler au dessus des touches, s'abaissant très rapidement sur certaines, avec une agilité et une facilité déconcertante. Certaines touches avaient encore un léger filme de poussières, si bien que lorsqu'elle passait ses doigts dessus, les petits grains s'envolait en petits tourbillons. Elle savait jouer, c'est vrai, même magnifiquement bien on lui avait dit, on lui avait dit qu'elle pourrait faire carrière même, mais jamais elle n'avait voulu en entendre parler. Elle se souvenait de ce que lui avait dit ça grand mère « Il faut jouer pour soit, pour se libérer, se parler, s'apprendre soit même, se sonder l'âme, cela ne sert à rien de jouer pour les autres si l'on en prend pas plaisir. », jamais elle n'avait réussi à faire corps comme l'avait fait auparavant sa grand mère, elle, elle pouvait jouer des heures, les yeux dans le vide, la mémoire vide, épurée presque, avec les doigts qui se baladaient sur les touches, elle se sentait vivre en lui, c'était comme si son âme passé en lui. Alors qu'elle n'avait jamais réussi, c'est vrai, elle avait apprit bien plus de morceaux, elle savait les jouer à la perfection, mais ce n'était pas ça, elle n'arrivait pas à se libérer, à laisser son corps à l'abandon pour rentrer dans l'instrument, des fois elle se maudissait de ne pas y arriver, mais des fois elle se disait que cela la protégé aussi en quelque sorte, alors elle s'était faite à l'idée … Aujourd'hui elle était assise, sereine, entre ses bras allongé sur les touches se tenait sa fille, elle aimait bien être là, au début elle essayait toujours de taper sur les touches et prenais un air bizarre quand elle réussissait tellement le son qui en sortait était strident, elle aimait déjà la sensation de ses doigts sur les touches froides et presque rugueuse de ce vieux piano, plus tard elle savait qu'il y aurait des hauts et des bas, elle ne considérait déjà comme un de ses meilleurs amis, pourtant elle n'avait en réalité que trois ans. Des rêves plein la tête, mais elle aimait déjà la musique qu'il voulait bien produire, si peu que l'on soit doux avec lui. Des rêves plein la tête, une enfant comme les autres.

 

 

 

 

___Old_Piano____by_kaze_ai.jpg

 

 

 

20.06.2010

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17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 19:15

Du blanc .
Rien que du blanc
Une page entièrement blanche .
Une très très grande page blanche .
Une sorte de plage, avec comme de la poussière au lieux de sable,
Ou alors, une sorte d'océan sans fin .
Sans poisson, mouette, bateau, sans vie .
Du blanc, du blanc et encore du blanc, partout ...

Du vide .

Puis une tâche, noir .
Noir très sombre, pas délavé,
Une tâche qui gâche tout cette pureté,
Une éclaboussure grossière même .
Quelle saleté, c'est moche .
Mais en même temps, c'est lisse,
Une tâche d'encre, luisante,
Des formes arrondies et légères,
C'trop sophistiqué, c'moche .


Une page blanche et une tâche ...

C'moche .



Une belle page blanche ... Mémoire vide, un enfant qui vient de naître ...
Et cette première tâche ... Un bout de vie, une esquisse de ce qu'elle est .



Ce qu'il faut comprendre ?
C'est vrai que le noir, c'moche, c'est triste, mais tâche par tâche, au fil de la vie, ta feuille blanche devient noir, mais d'un noir luisant, profond, une feuille noir ... C'est beau non ?
C'est ce qui signifie simplement que c'est fini, pas besoin de remettre une couche ... ?


Ma vie, c'est plus une page blanche, ma vie, c'est pas non plus un page noir, pour le moment, elle ressemble plus à une très grande page ... Grise .


& Ma petite Maru a dit :

" Elle est juste couleur ardoise, car tout reste encore à écrire . "





17.06.2009
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  • : Ici sera entreposé pas mal de choses, mais qui sûrement pour vous, ne seront pas du tout intéressantes, enfin, si le cœur vous en dis, commentez si cela vous parait utile, sinon, je serais vous, je passerais mon chemin sans même m'arrêter, ce que je veux vous présenter, ce n'ai pas le monde, c'est encore moins le miens . " Je vous emmène dans un univers fragile, délicat, où les mots les plus quotidiens parviennent à traduire des sentiments violents et rares . "
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  • Juste un petit topo de ma vie, juste ce que d'écrire j'ai envies, des questions sans réponses, des idées qui traînent et s'ennuient .
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